Impôts, gestion foncière, et autres opérations administratives. Les communes sont des endroits parfaits où le personnel peut facilement demander ou se faire proposer des pots de vin, à cause des nombreuses opérations officielles qui s’y effectuent entre administrateurs et contribuables. C’est pourquoi elles sont devenues les cibles des combats contre la corruption. Hier, la Bianco a lancé un partenariat avec certaines communes de la région Analamanga pour mettre fin à cette gangrène de l’administration malgache. 10 communes ont signé pour devenir des modèles en la matière. Celles-ci sont les moins corrompues de la région, et ont même tendance à avoir les rares bonnes notes en ce qui concerne la bonne gouvernance. « De bons scores sur l’indice de gouvernance locale et les efforts de développement économique ont été les critères qui ont permis à ces communes d’être choisies pour ce projet pilote », a fait remarquer le Gal Ratovoson Benjamin, directeur régional de la Bianco Analamanga. Par rapport à ces notes, la situation des communes restantes parmi les 145 qui existent dans la région laisse à désirer.

Nomena E.