La Gazette de la grande ile

Taxis-ville

Publié le 25 octobre 2017

En grève ce vendredi

La CUA fait encore, une fois de plus, appel aux taxis de la capitale. La rencontre aura pour but de discuter la privatisation des contre-visites. Sans attendre, l’association des taxis-ville (FTAR) ont répondu à cela et la réponse est non. Elle projette même une grève ce vendredi.

 

« Nous ne changerons jamais d’avis quant à la privatisation des contre-visites », martèle la présidente de la FTAR, Clémence Rahariniaina. La CUA continue dans son entêtement et sa sourde-oreille.

 

« Cela signifie sans doute qu’il y a des intérêts à défendre dans la gestion des contre-visites, et ce n’est pas les nôtres », affirme Clémence Rahariniaina. De plus, l’on sait que l’OMAVET est déclarée étant une société déficitaire. Raison de plus pour les taxis à refuser cette privatisation. Craignant aussi des manigances de la CUA ayant comme objectif de mettre en place une commission afin de faire forcing sur les taximen à accepter la coopération avec la CUA et l’OMAVET, la FTAR a été plus que stricte en ce qui concerne la rencontre de ce jeudi : la décision de ne pas répondre à l’appel de la maire afin que « celle-ci ne puisse pas affirmer que les taxis ont accepté un compromis sur le contrat entre elle et l’OMAVET ». « La FTAR a un bureau élu légalement et si la commune a quelque chose que ce soit à voir avec les taximen, qu’elle nous contacte directement », rappelle la présidente de la FTAR.

 

Annie N.

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