La Gazette de la grande ile

JIRAMA: Les délestages sont récurrents

Publié le 03 novembre 2017

Chaque jour, les clients de la JIRAMA se plaignent des délestages. Et pour cause, d’après les informations disponibles publiées par l’Afdb, la JIRAMA ne dispose pas à ce jour des ressources nécessaires qui lui permettraient de constituer un stock de sécurité de combustible ni de se procurer des pièces de rechange pour effectuer la maintenance préventive du parc de production. La qualité de service en est affectée, marquée par des délestages et de longs délais d’attente pour les raccordements de nouveaux clients. Les délestages sont récurrents du fait, d’une part, de l’indisponibilité de plusieurs groupes thermiques qui, bien qu’ils représentent 75 % de la capacité installée, n’ont pu fournir que 39 % de l’énergie électrique en 2015 en raison des pannes et d’autre part, des ruptures dans l’approvisionnement en combustible. Le parc thermique pèse fortement sur les finances de la JIRAMA, qui doit faire face à une facture pétrolière excessive, estimée à 636 milliards MGA (215 millions dollars E.U.) pour 2016. La mauvaise performance du sous-secteur de l’électricité est aujourd’hui l’un des handicaps majeurs au développement économique et social de Madagascar. Elle est caractérisée par le faible taux d’accès à l’électricité, une mauvaise qualité de service marquée par des épisodes de délestages et les faibles performances technique, commerciale et financière de la JIRAMA.

 

Pis encore, selon toujours les données de l’Afdb, les difficultés de la JIRAMA ont pour sources principales : (i) le manque de maintenance appropriée des équipements de production, de transport et de distribution ; (ii) le fonctionnement en limite de capacité des équipements de transport et de distribution par manque d’investissements ; (iii) le budget de combustible élevé du fait essentiellement des consommations spécifiques des groupes thermiques qui fonctionnent au gasoil ; (iv) le faible taux de recouvrement des factures et ; (v) le faible rendement du réseau caractérisé par des pertes excessivement élevées (techniques et non-techniques); (vi) et les problèmes de gouvernance.

 

 

 

 

 

 

 

 

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