La Gazette de la grande ile

Dépenses publiques: Des efforts pour les secteurs sociaux

Publié le 06 novembre 2017

Les dépenses plus élevées dans le budget révisé sont en partie occasionnées par des transferts ponctuels aux entreprises publiques. Les dépenses courantes devraient augmenter de 10,8 pourcent du PIB en 2016 à 12,0 pourcent du PIB en 2017. Cette hausse des dépenses courantes, d’après les données publiées par la Banque mondiale dans la dernière édition de la Mise à jour économique de Madagascar, est en grande partie due aux transferts plus élevés aux entreprises publiques. La subvention à JIRAMA a augmenté de 74 millions USD à 133 millions USD, en raison de la sécheresse qui a touché les capacités de génération hydraulique d’électricité, et a obligé la JIRAMA à acheter du gasoil plus cher pour faire fonctionner les groupes électrogènes. Un transfert ponctuel à hauteur de 89 millions USD a été approuvé en faveur d’Air Madagascar (la déficiente compagnie aérienne nationale), pour couvrir les obligations de dettes dans le cadre des efforts de restructuration. Ces deux grandes entreprises publiques mettent en œuvre des réformes de gouvernance, qui sont escomptées aboutir à une réduction significative des transferts dans le moyen terme. De plus, l’État fait des efforts pour réduire certains transferts, notamment aux Fonds de Pension, et pour l’élimination continue de subventions aux prix des carburants. Ces efforts pour l’amélioration de la composition des dépenses publiques sont escomptés aboutir à des dépenses plus élevées sur les secteurs prioritaires sociaux.

Sur la base des projections actuelles, les mêmes informations indiquent que la croissance économique est projetée atteindre 5,1 pourcent du PIB en 2018 et ensuite atteindre une moyenne de 5,3 pourcent au cours de la période 2019 à 2022. L’intensification des activités de travaux publics devrait constituer un levier de croissance essentiel, qui peut aussi stimuler l’activité dans des secteurs connexes. Le secteur touristique pourrait aussi devenir un important facteur contribuant à la croissance, en particulier, si les améliorations prévues au sein de la compagnie aérienne nationale, Air Madagascar, se réalisent comme planifié. Le sous-secteur de l’énergie pourrait se développer à une moyenne de 10,5 pourcent au cours de la période 2018-2022, en supposant que la production privée se développe et que les réformes de gouvernance pour la JIRAMA commencent à porter des fruits.

En attendant d’y voir on ne peut plus claire, la même source fait état, notamment, que la croissance du PIB par habitant est estimée à 1,3 pourcent en 2016 et 2017 et devrait augmenter à moyen terme, ce qui suggère que la croissance économique suit le rythme de la croissance démographique. Cependant, la décroissance dans le secteur agricole pourrait co,auvreté puisque le niveau de consommation se réduit pour ceux qui sont déjà pauvres.

 

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