La Gazette de la grande ile

Ministère de l’Enseignement Supérieur: Mentalité inférieure

Publié le 06 novembre 2017

 

La peste n’est pas vaincue mais la raison exige que les enfants, pénalisés par ces vacances forcées, retournent sur les bancs de leur classe. C’est chose faite à partir d’aujourd’hui. Face à la démission des autorités, les établissements scolaires et les parents ont pris le maximum de précautions pour éviter une propagation de l’épidémie et permettre aux élèves d’étudier dans la sérénité. Dans ce contexte, puisque les élèves peuvent regagner le chemin de l’école, du collège et du lycée, pourquoi ce droit est-il refusé aux étudiants de l’enseignement supérieur ? En effet, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique « maintient la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de tous les enseignements dans les établissements publics et privés d’enseignement supérieur. » Les étudiants de l’enseignement supérieur seraient-ils plus vulnérables à la peste que les écoliers, collégiens et lycéens ? Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique aurait pu fixer une date, quitte à ce que celle-ci soit repoussée. Son expression « jusqu’à nouvel ordre » est péremptoire et n’offre aucune perspective de dialogue. A moins que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ne choisisse de se murer dans un silence obtus, il va devoir s’expliquer sur cette contradiction qui est dénuée de base scientifique et qui constitue une porte ouverte à toutes les interprétations et interrogations. Peut-être que le régime s’oppose à la réouverture de tous les établissements d’enseignement supérieur afin de ne pas avoir à payer les bourses aux étudiants inscrits dans les universités publiques. Peut-être aussi qu’il ne souhaite pas être confronté à la question épineuse de l’attribution des logements universitaires aux étudiants. Peut-être également qu’il s’agit d’une stratégie pour ne pas régler les primes des enseignants-chercheurs. Décidément, cette gestion de l’épidémie de peste par les autorités aura été calamiteuse du début à la fin. Dans tous les cas, cette décision de maintenir la fermeture des universités apparaît comme une provocation de plus, à laquelle les étudiants répondront par une provocation supplémentaire. En effet, les étudiants ne sont entendus que lorsqu’ils pestent. Ils ne réclament pas une faveur mais juste le droit d’étudier pour progresser un peu dans la vie.

Ranary

 

 

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