La Gazette de la grande ile

Filière vaches laitières: En pleine difficulté

Publié le 07 novembre 2017

La crise socio-économique et politique a eu des répercussions importantes sur la filière lait. La restructuration et la relance de cette filière pourrait contribuer à rehausser l’économie et sur le développement du pays dans tous les sens. Des familles vivent de cette filière étant éleveurs, collecteurs de produits dérivés, prestataires, vétérinaires. Ces derniers, donc la filière, traversent une période difficile actuellement. La diminution de la consommation de lait et ses dérivés présente un des problèmes régissant la filière lait. La prescription normale de lait par habitant et par an est de 32 kg, alors qu’à Madagascar la consommation n’est que 5 kg et pour une minorité de la population. En effet, le développement de ce secteur requiert un travail titanesque notamment dans l’amélioration de la qualité de ce produit, de son contrôle ; plus précisément sur les additifs de sa sauvegarde ;  sans omettre la nécessité d’une mise en place d’une stratégie pour lutter contre les concurrences déloyales ; le libéralisme commercial, le manque de soutien et de formation des éleveurs font obstacle au développement du secteur lait. S’ajoute à tout cela, les unités de transformation du lait locales en manquent, le prix des soins médicaux des vaches est exorbitant, les fourrages voire « tsikafona » se raréfient, les provendes, le lait de soja, les résidus de froment sont chers, l’insécurité persiste également… Est-ce que la mise en œuvre du projet ASA-LAIT par le MDB apporte-t-elle de la solution concrète à ces problèmes? Qu’en est-il de la stratégie et de perspective pour le développement du lait 2016-2020 et de la protection des éleveurs locaux ?  Bref, à l’heure actuelle, le prix d’une vache laitière varie de 900.000 à 4.000000 ariary.

Malalanirina

 

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