La Gazette de la grande ile

Code électoral: Les acteurs exigent transparence et consensualité

Publié le 14 novembre 2017

Les doutes et suspicions de changement de leurs propositions s’installent chez les partis politiques et organisations de la société civile. Se basant sur des faits de « dictature », comme ce fut le cas du Code de la communication, partis politiques et organisations de la société civile (OSC) se mobilisent et exigent que le régime leur remette l’avant-projet avant sa présentation au conseil des ministres et son adoption aux deux chambres parlementaires. Pour ce faire, un « comité de vigilance démocratique pour les élections » a été mis en place. A rappeler qu’avant cette sollicitation, le Premier ministre a écarté toute remise de cet avant-projet. Il a évoqué une possibilité de lobbying auprès de l’Assemblée nationale. Mais le groupement des partis politiques et organisations de la société civile ont rejeté cette option en avançant qu’une fois au niveau de la chambre basse, solliciter des modifications serait trop tard. « Le fait est que l’on veut s’assurer que nos suggestions ont été respectées. Et cela peu importe le code électoral élaboré tant qu’il est consensuel et accepté par tous, dans le but d’éviter toute crise avant, pendant et après les élections », ont-ils noté. Outre le fait d’exiger auprès du gouvernement la remise du projet de loi sur le code électoral, le comité de vigilance démocratique pour les élections sera également en charge de revendiquer la diffusion publique du nouveau code, de demander le respect de la Constitution et la date de tenue de la présidentielle (en 2018) et surtout l’appui et soutien de la communauté internationale dans leurs efforts pour le respect de démocratie. En effet, l’ancien Président Marc Ravalomanana qui est en déplacement à l’étranger a rassuré que Bruxelles, Bonn et Paris affichent leur soutien au comité. Des actions de lobbying sont déjà en cours à cet effet. Depuis l’année dernière, les partenaires techniques et financiers ont collaboré avec les acteurs de l’élection (partis politiques, organisations de la société civile représentant la population, la CENI et le régime) pour une élection démocratique dans le pays. Bref, « la communauté internationale reste aussi vigilante que le comité de vigilance lui-même ».

Annie N.  

 

 

 

 

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