La Gazette de la grande ile

Bruno Ravelonanosy: Un arnaqueur opérant en silence faisant des dizaines de victimes

Publié le 17 novembre 2017

Bruno Ravelonanosy est un arnaqueur foncier, réputé pour s’attaquer à des victimes particulières dans les zones rurales et à de plus grandes sociétés dans la capitale et en province. Dévoilé au grand jour par la CNaPS dans plusieurs quotidiens de la capitale, sa dernière affaire concerne un terrain de plus de 5 hectares appartenant à la CNaPS et qu’il a vendu en collaboration avec un certain Razafindrakoto Rija, gérant du cabinet d’études City Zen Architecture EU. Le terrain, nommé « Mahasoa CCXXI » se situe à Ankorondrano. La CNaPS a déjà conduit l’affaire auprès de la justice.

Bruno Ravelonanosy, c’est celui qui a déjà arnaqué Telma Madagascar de la même façon. Pour ce faire, il a de bonnes relations avec des personnes très haut placées dont il utilise les noms pour menacer et duper ses victimes. Parmi ses relations, on peut citer des magistrats, des juges, des responsables au sein du domaine et  des services fonciers, des maires, des députés. Notons d’ailleurs que ce Bruno est un ancien candidat député poulain du HVM. N’hésitant pas à user de ses relations, il vend les terrains avec l’accord des propriétaires particuliers en les menaçant ou en les dupant en payant seulement une avance ne valant qu’une petite part de la valeur du terrain. Par la suite, il ne paie plus le reste au propriétaire qui lui a déjà fait confiance ou qui a été obligé de lui procurer tous les papiers nécessaires pour vendre légalement le terrain. De son vrai nom, Ravelonanosy Andriantefy Hubert Bruno Ramaka,  ce dernier est un riche sans profession définie, ce qui en dit long sur ce qu’il trafique. Les relations de Bruno ne sont autres que celles qui ont le pouvoir de légaliser de telles affaires. Il s’agit de personnes haut placées, habituées à l’argent facile et à l’abus de pouvoir en usant de leur autorité pour nuire à la réputation des institutions publiques. Ces arnaqueurs s’attaquent aux domaines privés de l’Etat et aux terrains appartenant aux institutions étatiques, ce qui fait fuir les investisseurs. Si ces derniers arrivent à s’attaquer à l’Etat et aux domaines appartenant à l’Etat, on ne sait pas ce qu’ils pourront faire avec les institutions privées. Affaire à suivre…

D.R

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