La Gazette de la grande ile

Développement: Les communes rurales montent au créneau

Publié le 17 novembre 2017

Sur le plan de développement, les communes rurales sont visiblement négligées. On sent un intérêt particulier accordé aux communes déjà en développement, notamment les communes urbaines. A cet effet, l’association des maires des communes rurales de Madagascar, dénommée AKAMA vient de voir le jour pour faire face à toute forme d’oppression et d’injustice. Etant majoritaires (près de 80 à 90% des communes, les communes rurales comptent plus de 1600 sur les 1685), les maires qui se regroupent au sein de l’association jugent pouvoir retenir davantage l’attention des autorités. En effet, le développement et le fonctionnement de la plupart des communes dépendent des subventions et du fonds de développement local (FDL). Il y a également l’enveloppe allouée au Comité Local de Développement (CLD) qui s’élève à 200 millions d’ariary. Ce dernier par contre est une structure que la loi érige par district. Par conséquent, « disposant d’un budget de 200 millions d’ariary, l’entité détermine l’usage de ce budget pour financer les projets facteurs de développement, selon l’aspiration des habitants de chaque district » Et c’est le chef de district qui est l’ordonnateur principal du budget. Or, c’est plus les maires qui sont proches de la population, et ainsi ont plus connaissance de leur aspiration. « On dit que l’enveloppe du CLD s’élève à 200 millions d’ariary, mais nous les maires ignorons totalement l’usage de cette somme. On nous demande de remplir nos dossiers afin de pouvoir profiter une partie du budget, mais au final on n’obtient rien. C’est pourquoi la gestion du budget devrait être accordée aux maires », se plaint le maire de la commune rurale de Berivotra, Voahanginirina Rakotomalala. Comme il a déjà été annoncé auparavant, les communes rurales subissent une négligence sur le plan du développement. Cette négligence se sent surtout au niveau des zones enclavées. Ainsi, les membres de l’AKAMA font appel à ce que l’Etat central se focalise plus sur ces communes plutôt que se faciliter la tâche à développer celles qui le sont déjà.

Annie N.     

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