La Gazette de la grande ile

Recette fiscale: Quid du paiement numérique ?

Publié le 17 novembre 2017

Parlons de la Tanzanie qui a fait l’objet d’une étude Onusienne en termes de paiement numérique. La Tanzanie connaît l’essor en adoptant cette approche pour les entreprises ainsi que les citoyens ; les paiements numériques pourraient augmenter les recettes fiscales de près de 500 millions de dollars par an, selon une étude Onusienne. Chez nous, la dématérialisation des démarches administratives concerne en particulier les procédures et les paiements au niveau de la douane, le paiement de certaines taxes émanant des grandes entreprises ainsi que paiement des factures de la Jirama. Ce concept devrait s’étendre dans d’autres secteurs socio-économiques ; afin d’améliorer la transparence via une preuve électronique de paiement. Entre autres, ce concept épargnera les intermédiaires et escrocs. Mieux encore, le paiement numérique devrait contribuer à la modernisation de l’économie de notre pays. Le mobile money commence est en pleine expansion, il devrait être le moyen de développer ce type de paiement au niveau de l’administration. Notons que chaque année, plus de 600.000 nouveaux comptes de mobile money sont ouverts dans la Grande Ile, selon les données du Projet d’appui aux services financiers (PASEF) et 42% des Malagasy ont accès à la téléphonie mobile. L’exemple Tanzanien est à étudier d’autant qu’il fournit les solutions aux différents obstacles liés aux paiements numériques. Au lieu de gaspiller les deniers publics à des projets aux impacts quasi-nuls pour la population. Mis à part la Tanzanie, d’autres pays africains se lancent dans la numérisation des paiements tels que le Kenya (déclaration d’impôts électroniques, l’Ouganda (mis en place un système automatisé de collecte des impôts), le Rwanda (le paiement électronique de la TVA)…

Recueillis par Malalanirina

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