La Gazette de la grande ile

Vindicte populaire: Trois bandits ont succombé à Bealanana

Publié le 17 novembre 2017

Un cas de vindicte populaire s’est produit dans la localité de Bealalana. Le 15 novembre dernier, dans la commune d’Antananivo, district de Bealalana, un jeune homme a été appréhendé par les habitants locaux après avoir volé deux zébus. Pour le punir, la population locale a décidé de couper sa main droite et ainsi faire savoir à tous qu’il s’agit d’un dahalo, puis on l’a relâché. Il est à noter qu’un grand nombre d’individus a procédé à cet acte après avoir effectué une enquête. La nuit du 15 novembre au 16 novembre 2017, un foyer dans le quartier appelé Ambatoriha-Est s’est fait attaquer par 6 bandits. Tous les occupants de la maison ont été tabassés par lesdits bandits. Ils se sont ensuite enfuis avec une somme de 20 millions d’ariary. Il se trouve que le fils du propriétaire de la maison avait reconnu un des assaillants qui se trouve être un membre de leur famille et la population a tout de suite procédé à l’arrestation de celui-ci qui après avoir été torturé, tailladé par une lame a reconnu être un des bandits et a ensuite dénoncé 2 de ses compagnons.

Ces derniers ont subi le même sort et ont fait pareil que le premier en dénonçant leurs camarades. Lors de la quatrième arrestation, l’individu a refusé d’ouvrir la porte de sa demeure et il a tout de suite répondu qu’il a poignardé la personne  qu’il a volé. C’est là que la population s’est défoulée  sur les 3 bandits qui ont par la suite trouvé la mort. Le premier qui se trouve être un membre de la famille a été épargné et les éléments de la gendarmerie l’ont emmené à Antsohihy pour être jugé. Les dépouilles des trois bandits ont été emportées au terrain de foot de Bealalana hier. Il reste encore 2 bandits qui courent dans la nature. Il paraîtrait que la population de Bealalana est contrainte de passer aux lynchages populaires vu la faiblesse au niveau de la justice. Nombreux bandits s’en sortent facilement et ce à plusieurs reprises. Les cas de vindicte populaire montre la faiblesse de l’Etat et les cas enregistrés dans le pays n’est pas des moindres.

Jean Riana

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