La Gazette de la grande ile

Chute de Robert Mugabe: Bravo aux militaires !

Publié le 21 novembre 2017

Après 35 ans de pouvoir autocratique, Robert Mubage va cesser sa fonction de Chef de l’Etat. Il s’accroche encore un peu, mais il finira par lâcher l’affaire. Il a cru à tort qu’il pourrait résister à l’usure du pouvoir. Il faut saluer la victoire d’une partie de l’armée du Zimbabwe qui a su prendre ses responsabilités. Les hauts gradés qui ont organisé ce putsch ont eu raison de prendre les devants car l’épouse de Robert Mugabe (Grace Mugabe surnommée Gucci Grace, pour son goût prononcé pour la marque de luxe) s’apprêtait à succéder à son mari. Cette annonce a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Nombreux sont les vrais hypocrites et les pseudos légalistes qui dénoncent ce changement de pouvoir anticonstitutionnel. Pourtant, il fallait bien mettre un terme au règne sans partage de la famille Mugabe. Il fallait rendre sa liberté et sa dignité au peuple du Zimbabwe qui en avait assez de voir la sale gueule de Robert Mugabe. Celui-ci espérait le pouvoir à vie. On espère que sa descendance sera maudite à perpétuité. Si un Chef d’Etat ne veut pas perdre son siège par une voie anticonstitutionnelle ou extraconstitutionnelle, il n’a qu’à respecter la Constitution. Cela peut paraître simpliste mais il est utile de revenir aux choses simples. L’alternance pacifique par la voie des urnes aurait pu avoir lieu au Zimbabwe, mais Robert Mugabe a préféré la terreur et la corruption plutôt que la sagesse. Le voilà aujourd’hui contraint de sortir par la petite porte. De temps en temps, il est bon qu’un dictateur prenne une correction sévère. Louis XVI a perdu la tête au sens propre. Napoléon Bonaparte a fini en exil. Joseph Staline a été emporté par la maladie. Adolf Hitler s’est suicidé. Erich Honecker a mal tourné. Saddam Hussein a été pendu. Ben Ali s’est enfui comme un voleur. Plus proches de nous, Didier Rastiraka et Marc Ravalomanana ont reçu une gifle cinglante méritée, avant de s’envoler pour l’exil. Il est illusoire de croire que le bien finit toujours par triompher. Par contre, les exemples historiques ci-dessus montrent que le destin sait parfois se montrer catégorique.

 

PN

 

 

 

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