La Gazette de la grande ile

Campus: Quelle gabegie ?

Publié le 25 novembre 2017

Théoriquement, tous les étudiants inscrits légalement aux universités publiques  devraient posséder une chambre au campus durant leur cursus. Mais depuis leurs créations, l’effectif des étudiants n’a pas cessé d’augmenter et c’est pareil pour les demandes de logement. Les infrastructures ne suivent plus les nombres des étudiants. Comme l’offre est inférieure à la demande, les cités universitaires sont devenues des valeurs sociales et pour en avoir, il faut en acheter à un prix très élevé. Actuellement, le prix d’une chambre varie entre 1.000.000 à 4.000.000 ariary selon la qualité, l’espace, la position. L’on compte plus de 25.000 étudiants qui habitent dans les cités universitaires de la capitale alors que ces dernières ne sont prévues que pour 7.000. Alors, ce n’est pas étonnant si la quasi-totalité des logés sont en situation d’irrégularité (gestion des chambres…). Jadis c’était le CROUA qui se chargeait de l’entretien ainsi que de la répartition des cités universitaires, mais depuis la CROUA a perdu sa crédibilité. Ce dernier ne peut plus assurer seul sa tâche et s’est trouvé dans l’obligation de céder une partie de ses attributions aux vingt deux associations estudiantines régionales. En effet, les critères d’obtention des chambres restent les mêmes, être inscrit régulièrement dans une filière et avoir déposé au préalable une demande de logement auprès du CROUA, mais il faut également être membre de l’association correspondante à son origine géographique. En réalité, ce processus procédural reste nécessaire, mais pas suffisant. Pour en bénéficier, il faut délier sa bourse. Alors, une fois qu’une chambre est prise, l’occupant ne veut plus la lâcher vu la difficulté d’en avoir mais également la rareté des chambres inoccupées. Pour le convaincre la libérer, il fallait lui proposer à son tour une somme conséquente. D’où l’avènement des situations d’héritage d’achat, de rachat, de location et tout à l’avenant.

Recueillis par Malalanirina

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