La Gazette de la grande ile

: La CUA rackette des boutiques de commerce

Publié le 02 décembre 2017

Hier, la CUA  a envoyé des agents de la police nationale avec un huissier et quelques « gros bras » en renfort pour évacuer plusieurs magasins en produits électroniques à Tsiazotafo Soarano. Pour cause, ils ont avancé l’insalubrité de la zone. Cependant, les occupants et propriétaires de ces magasins affirment qu’un juge est déjà venu constater les lieux et a déclaré que la zone n’était pas insalubre.

Sur le papier, cette zone a été achetée par un Chinois en 2011. Les procédures ont été entamées, mais ce dernier n’a pas payé. Par la suite, il a été expulsé de Madagascar à cause de l’irrégularité de ces papiers et sa femme, une Malgache, a été emprisonnée.  Cette dernière vient d’avoir sa liberté provisoire depuis un mois. Les commerçants ont conservé tous les papiers justifiant que la zone leur appartient toujours, ainsi que les preuves vocales et écrites sur leurs conversations  mentionnant le fait que ce dernier n’a rien payé. Légalement, ces magasins appartiennent toujours à leurs propriétaires et ces derniers ont tous les papiers justifiant leur droit.  Cependant, la femme du Chinois use de ses relations, comme toutes affaires foncières à Madagascar, afin d’arriver à ses fins et de s’accaparer de ces boutiques de commerce à Tsiazotafo.

Hier donc dans la journée, des dizaines d’agents armés et plus d’une trentaine de gens dont on ne sait leur statut, ont débarqué sur les lieux avec un huissier munis d’une soi-disant ordonnance pour faire évacuer les lieux, ordonnance qu’ils n’ont pas voulu montrer. Les occupants ont dû se plier face à ces agents armés et ont commencé à évacuer les lieux vers 13h. D’après les occupants, cette femme se serait alliée à la Mairie d’Antananarivo pour arriver à ses fins. Sans aucune notification ni sommation, les renforts de la femme du Chinois ont débarqué avec force.

Il s’agit d’une affaire de plusieurs milliards d’ariary. L’affaire est toujours en cours auprès de la justice et la femme du Chinois n’a aucunement le droit de s’en mêler. Durant la descente de ces renforts, certains commerçants ont affirmé avoir perdu plusieurs articles valant des millions dans l’échauffourée.  En dehors des agents de forces de l’ordre en tenue, certains de ces renforts étaient en tenue civile et pénétraient dans les magasins sans l’autorisation des propriétaires. L’affaire reste à suivre et les commerçants ne veulent pas se laisser faire…

D.R

 

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