La Gazette de la grande ile

Consensus: C’est peine perdue

Publié le 22 décembre 2017

Les ateliers de concertation avec la CENI, le comité interministériel et les partenaires techniques et financiers n’ont abouti à rien. Aussi, les organisations de la société civile et les groupements des partis politiques continuent à concocter des lois pour des élections acceptées de tous. Si les tables rondes avec des représentants du gouvernement (où les organisateurs n’ont demandé que leur opinion) n’ont rien apporté, c’est inimaginable que le pouvoir « se laisse faire ». En même temps, les organisations de la société civile affirment que la consultation des groupements politiques quant à l’amélioration des textes électoraux n’est que la suite du cadre de concertation avec la CENI et le PNUD. Cela parce que des élections consensuelles commencent par des textes acceptés par tous les acteurs. Actuellement, le régime conçoit un code électoral taillé sur mesure et le reste en fait autant afin que celui-ci n’avantage pas un groupe en particulier, notamment le parti au pouvoir. L’un comme l’autre aura le devoir de présenter sa proposition aux parlementaires. Laquelle des propositions sera adoptée ? La question ne se pose même pas en sachant que le HVM est majoritaire au niveau des deux chambres.

Si le gouvernement a déjà consulté les députés pro-régime, aucune rencontre avec l’opposition n’a encore eu lieu. A un an des élections alors qu’aucun code électoral n’a encore été adopté, on se demande si le régime actuel compte tenir les élections à la date stipulée par la Constitution, d’autant plus que la révision de cette dernière fait encore l’objet de débats. Lors de la journée des parlementaires malgaches, les HVM ont martelé que la révision constitutionnelle est indispensable. N’ayant pas pu convaincre les autres acteurs sur ce point, il est certain que ce sera sur les textes électoraux que le régime va œuvrer pour avoir de l’avantage dans la course à la présidence. Les organisateurs des élections quant à eux estiment qu’une éventuelle  révision de la Constitution au moment où le processus électoral est déjà enclenché est inopportune et exposerait le pays à un risque d’instabilité. Les observateurs doutent fort que Hery Rajaonarimampiananina puisse renoncer au pouvoir par voie démocratique.

Annie N.   

 

 

 

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