La Gazette de la grande ile

Corruption : un blocage majeur…

Publié le 29 décembre 2017

Actuellement, la corruption est devenue une pratique banale dans la Grande Ile alors qu’elle constitue un blocage majeur en vue du développement. Elle est présente dans tous les secteurs d’activité et institutions, à savoir les forces de l’ordre, les impôts, les douanes, l’éducation, les secteurs minier et forestier ainsi que la justice. Il s’agit d’un véritable fléau d’envergure nationale tant dans le domaine du public que du privé, mais le secteur public se trouve être le plus affecté par cette pratique peu orthodoxe. Le système est tellement corrompu que l’on ne tient plus compte des capacités intellectuelles de chacun, mais plutôt de leur capacité à débourser de l’argent pour obtenir une place. C’est pourquoi le pays n’avance pas, et effectue une marche arrière côté développement économique. Le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) tente tant bien que mal d’avancer dans la lutte contre la corruption, mais cette institution à elle seule n’arrivera pas à éradiquer cette pratique devenue coutumière. La lutte nécessite l’effort et la contribution de tout un chacun, sans cela, c’est peine perdue. La sensibilisation est donc de mise dans la lutte anti-corruption afin que chaque citoyen se sente concerné. Un groupement  des jeunes issus des cinq communes du  district  d’Ambilobe ont  fait  un déplacement  dans la  capitale du  nord avec le soutien du PNUD et de Transparency International pour assister à une séance de présentation de leur travail de deux mois axé sur la sensibilisation  et la mobilisation  des jeunes et  des couches de population  en matière de lutte contre la  corruption, redevabilité, prévention et  gestion de conflit dont les résultats ont été présentés mercredi dernier à l’hôtel Ankarana- annexe. La sensibilisation dans la lutte est plus que nécessaire pour que chacun arrive à signaler les cas de corruption. Il est à noter que les pays qui s’attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance. Une confiance perdue qu’il faut absolument récupérer pour éviter que des pratiques comme les vindictes populaires ne prennent plus d’ampleur dans le pays. Il faut donc créer un environnement dans lequel prévaut l’État de droit.

Jean Riana

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