La Gazette de la grande ile

Allocation à la santé: Insignifiante…

Publié le 30 décembre 2017

En moyenne, le total des dépenses en matière de santé à Madagascar s’élève à 4,3% du PIB (entre 2009 et 2012) et la part du secteur dans les dépenses totales du gouvernement tourne autour de 9,8%, incluant les dépenses exécutées par les ministères respectifs et n’incluant pas l’aide extérieure mise en œuvre hors des ministères de tutelle. Heureusement, étant un pays pauvre, Madagascar ne manque pas en aides extérieures. Et celle-ci  représente une part très importante du total des dépenses publiques en santé. Cette part s’élève à près de 80% chaque année (des fois plus, des fois moins).

La Revue des dépenses publiques relatives aux secteurs sociaux estime que ce taux est particulièrement élevé, comparé aux autres secteurs au sein même du pays ainsi que dans d’autres pays. « Cette situation soulève de graves inquiétudes par rapport à la pérennité, à l’appropriation et à l’efficacité des ressources existantes », explique le rapport.

Si la situation en matière de santé est inopérante, c’est surtout pour la simple raison que le financement national est affecté essentiellement vers les coûts salariaux.  Les dépenses de masse salariale ont même augmenté tant en termes réels et en termes de part des dépenses totales. Or, les autres dépenses de fonctionnement et les investissements financés sur les ressources intérieures ont diminué. Cela montre que Madagascar est clairement entré dans une situation de déséquilibre qui est préoccupante en termes d’efficacité et de durabilité de l’offre à la population d’une quantité suffisante de services de santé de qualité. L’administration et la coordination absorbent la plus grande part des dépenses non salariales récurrentes, plus que les soins de santé préventifs, la santé de la mère et de l’enfant et la santé publique combinés. Les dépenses administratives constituent environ 40 pourcent des dépenses récurrentes non-salariales.

Recueillis par Annie N.

 

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