La Gazette de la grande ile

Pluies diluviennes: Un calvaire sans fin !

Publié le 04 janvier 2018

Les pluies diluviennes ne datent pas d’aujourd’hui mais elles sont toujours aussi surprenantes. Quand elles sont trop fortes, elles font penser au déluge décrit dans la Genèse. Lors des pluies abondantes, il convient de réconforter par la pensée, tous les foyers modestes qui vivent dans la précarité et plus exactement dans la crainte que leur maison soit emportée par un torrent de boue en pleine nuit. La crainte affecte aussi les conducteurs de minibus, de voitures légères et de scooters. Les pannes sont fréquentes, surtout lorsque l’alternateur électrique est touchée par la montée des eaux. Les grosses pluies réduisent considérablement la visibilité, surtout la nuit. Même en roulant tout doucement, on peut toujours tomber brutalement dans un nid de poule invisible rempli d’eau. Le risque de casser une transmission ou un amortisseur est réel. Lors des grosses pluies, l’angoisse s’empare également des familles, qui pour la grande majorité, ne possèdent pas de véhicule personnel. L’attente d’un minibus paraît souvent interminable. Il faut parfois se résigner à marcher longtemps pour regagner tardivement son domicile, avec le risque de se faire agresser. Arrivé chez soi, on doit parfois faire face à un plafond qui fuit et souvent au linge qui ne sèche pas. Les autorités ne peuvent pas grand-chose contre les pluies diluviennes mais elles pourraient atténuer leur impact sur la population. Des abris-bus ont été aménagés mais ils restent très insuffisants. Des canalisations ont été débouchées mais les efforts doivent se poursuivre. En revanche, les travaux d’entretien des routes sont au point mort. La responsabilité incombe à la Commune Urbaine d’Antananarivo, pour certaines routes et au Ministère des Travaux Publics, pour d’autres.

PN

 

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