La Gazette de la grande ile

2018: Une pire année ?

Publié le 05 janvier 2018

Il va sans dire que 2017 a été l’une des pires années que la Grande Ile a connu sur le plan socio-économique. Malheureusement, le cauchemar continue. La situation et le pouvoir d’achat des Malgaches s’empirent même. Il a été constaté avant les fêtes de fin d’année que le prix sur les étals a grimpé et cela continue.

Une hausse du coût de transport a été observée. Toutefois, la hausse affecte généralement les routes secondaires. Elle est considérable à raison de 40 à 200%. Par conséquent, tous les produits transportés avant commercialisation sont touchés par un surcoût. C’est le cas du charbon qui n’est pas produit en ville. La hausse est de 3000 ariary auprès des grossistes. Actuellement, les fournisseurs achètent à 15 000 ariary ou 16 000 ariary le sac contre 12 000 ariary auparavant. Ils se vendent après à 20 000 ariary ou plus. L’arrivée de la saison des pluies promet un quotidien encore plus pénible pour les Malgaches.

S’il y a une chose que l’on supporte le moins, c’est la hausse de prix du riz. Etant l’aliment de base des Malgaches, le cap des 2500 ariary franchi est leur pire cauchemar. En effet, le kilo du riz local coûte entre 2200 et 2500 ariary. Par contre, celui des importations est maintenu à 1700 ariary en moyenne. Bien que le produit peut être remplacé par d’autres aliments tels la patate douce, la pomme de terre ou encore le maïs, le prix de ceux-ci est loin d’être aussi accessible.

Peu avant les fêtes, le prix des légumes a également connu une hausse. Pour certains produits, cette hausse est légendaire. Le prix affiché a doublé, voire même triplé. C’est à titre d’exemple le cas de celui des choux fleurs qui atteint les 4000 ariary la pièce. A Andravoahangy, un des marchés qui affichent des prix les plus bas, le kilo des carottes et des haricots verts est de 2000 ariary. Celui des pommes de terre, par contre, n’a pas connu une hausse aussi exagérée. Elles coûtent 1300 ariary en moyenne.

Heureusement que cette année aura lieu les élections. Avec la campagne qui arrive avec, les candidats vont sans nul doute acheter les électeurs en leur proposant quelques milliers d’ariary. Tout ce qu’on espère, c’est que cela ne va pas pour autant influencer les votes.

Annie N. 

 

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