La Gazette de la grande ile

Insécurité grandissante à Morondava: Quel gouvernement de combat ?

Publié le 05 janvier 2018

Les dahalo n’attendent plus la nuit, ils attaquent même en plein jour. Et face à cela, les autorités locales ainsi que les forces de l’ordre ne pouvaient rien faire. Récemment, trois attaques en espace d’une semaine se sont déroulées dans le quartier de Tanambao-Atsimondrano sis Morondava ville. Comment peut-on accepter un tel acte ? La première attaque s’est déroulée dans une maison de veuve, ces derniers ont tout dérobé, menacé cette dernière et sa fille. «… Nous regardons un film tranquillement et tout à coup des voix d’hommes nous menacent de ne plus bouger, d’éteindre toutes les lumières, de donner tous nos biens. Ils nous ont dit de se taire en braquant une arme à feu sur mon front… », se lamente Sariaka, un nom d’emprunt, une des victimes. La seconde attaque a eu lieu dans une maison d’une femme célibataire, une épicière du quartier, les dahalo ont tout enlevé jusqu’à la truite enceinte de cette jeune femme. La troisième attaque s’est tenue chez une famille d’éleveurs de bétail, cette famille a su démasquer les bandits et ils se sont échappés. «…. Le groupe de Zaly ne fait plus exception même pour les gens de notre quartier. Je les connais tous, le chef de bande est le petit-fils de Victor, un gamin natif de Mandabe… », a affirmé Mira (un nom d’emprunt). Ces victimes ont déposé des plaintes au niveau de la police locale, des fokontany de la ville mais en vain. Ce n’est que des illustrations parmi tant d’autres, à Morondava l’insécurité est en recrudescence mais personne n’en parle, les originaires qui se disent protecteurs de cette ville comptent parmi les corrompus des réseaux des dahalo, encouragent le vandalisme. Les pots-de-vin se font partout dans cette ville, actuellement. Le délestage perpétuel de la Jirama ne fait qu’aggraver cette insécurité. Des habitants se questionnent, est-ce que c’est une stratégie pour nuire à la réputation de cette magnifique ville ? Si oui, dans quel but ? Si cela continue, l’avènement des « foroches » à la Sakalava ne vont pas tarder à se former. « … Le gouvernement s’en fout complètement de notre cas. Le pillage, le kidnapping, le meurtre et les attaques préméditées sont devenus fréquents ces derniers temps. Le régime actuel est très précaire, il n’arrive même pas à protéger la population ; les forces de l’ordre sont inactives ; le niveau de vie vulnérable (l’inflation, le taux d’échec scolaire élevé…) pousse les gens à agir n’importe comment ; ce fameux gouvernement de combat est incapable de gérer le pays… » a martelé Haja, un citoyen libre habitant de la ville. La montée d’esprit de vengeance par certaines jeunes victimes par le manque de considération, l’absence de prise de responsabilité des autorités étatiques… est à craindre. L’on se demande alors, qu’attend ce gouvernement pour agir notamment face à l’insécurité ? Le débordement de la foule ? La destitution ?

Malalanirina

 

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