La Gazette de la grande ile

Ravalomanana: Le cow-boy en cavale !

Publié le 12 janvier 2018

Comme il  fallait  s’y attendre, après les  fanfaronnades et les provocations de ces  derniers jours, Marc  Ravalomanana fait  actuellement l’objet d’une  riposte proportionnelle à  ces  attaques à l’endroit du  régime. Aux  dernières  nouvelles, suite à un mandat  d’arrêt lancé par les  autorités judiciaires, le futur  candidat du parti   TIM a été obligé  de prendre la fuite vers d’autres  cieux plus cléments. Du temps  de la Transition  déjà, le Général  Richard  Ravalomanana avec un document officiel, l’attendait  de  pied ferme, bien  décidé à le  conduire en prison avec l’aval du ministre Christine Razanamahasoa. Entre temps, avec les consensus hermétiques prévus par une  feuille de route partisane et visiblement favorable à l’homme politique  en fuite à cause des  évènements  de 2009  et en exil en Afrique du  Sud, tout le monde  a  fait  semblant  d’oublier le  cas Ravalomanana.

A noter que  cette fameuse  Feuille de route  de la sortie  de crise n’est pas à une  contradiction près. Alors  qu’il est  bien écrit noir  sur blanc dans le document signé par les parties concernées alinéa 13  sur l’octroi d’une amnistie sur l’évènement  entre 2002 et 2009 « Sont exclus de l’amnistie les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, les crimes de génocide et d’autres violations graves des droits de l’homme et des libertés fondamentales; (…), personne jusqu’à  ce  n’a  cru bon de rendre public si la condamnation par contumace de l’homme d’Imerikasina relève  de ladite exclusion citée… Il se  trouve  également que l’alinéa 14 de la même  feuille de route prévoit que : « Marc Ravalomanana ne devrait pas rentrer à Madagascar jusqu’à l’instauration d’un climat politique et de sécurité favorable dont l’appréciation relèvera de la compétence souveraine et exclusive du futur Gouvernement à l’issue des élections. Le Président, le Gouvernement et l’ensemble de l’administration de la transition prennent l’engagement de veiller à la protection de la famille et des biens de Marc Ravalomanana. En échange, il doit s’engager à s’abstenir de toute action déstabilisatrice au cours de la transition ». Le régime de la 4ème République  s’installe le 25 janvier 2014. Surprise,  sans  crier  gare,  sans  que personne ne sache pourquoi  et  comment, Marc Ravalomanana  débarque  « par  silence »  convenu, on ne sait pas  trop  entre  qui et  qui ? Il tient ensuite le discours que l’on sait à Faravohitra sur son impatience à propos de l’échéance  électorale  de 2018. Selon une  dépêche  de RFI, le public  apprendra que « C’est un événement politique : l’ancien chef de l’Etat malgache Marc Ravalomanana est de retour au pays, après cinq ans d’exil. Il vivait en Afrique du Sud depuis son renversement en 2009. Il est arrivé ce lundi matin à Antananarivo, à bord d’un avion privé affrété par la SADC, l’organisation régionale de développement. » Bénéficiant sûrement  cette  fois-ci  encore de l’aide de quelques hauts fonctionnaires infiltrés  dans le  système  actuel, le cow-boy  de la politique malgache a préféré  se faire la malle. Dans les  réseaux  sociaux, photo à l’appui à l’intérieur d’un vol vers une  destination inconnue pour le moment, Ravalomanana nargue les  autorités judiciaires malgaches. Ce  n’est  guère à l’honneur  des  services de  contrôle des  frontières  de  notre pays cette  énième évasion d’un individu aussi facilement  reconnaissable, après celle  de  cet officier français à  qui des courtisans  affairistes  du pouvoir  avaient  fait  des  misères… Le feuilleton sur les prochaines évolutions  de la période  électorale ne  fait  que  commencer. A cette  allure, le  spectacle promet  des  surprises jusqu’à la publication des  résultats  des  votes !

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