La Gazette de la grande ile

Sisal: Exportations en dessous des années précédentes

Publié le 17 janvier 2018

Pendant la période janvier à septembre 2017 les exportations de sisal s’élevaient au total à 4.355 tm – la moyenne mensuelle environ 485 tm. Si les moyennes mensuelles restent inchangées jusqu’à la fin de cette année, la totalité des exportations pour l’année 2017 sera environ 6.000 tm et ainsi en-dessous des années précédentes (2015/2016 environ 6.300 à 6.400 tm).

Les acheteurs principaux étaient : Chine 32 % ; Maroc 31 % ; Espagne 12 % ; et Inde 7 %.

La liste des pays est restée inchangée pendant ces dernières années. Il est frappant que les exportations à l’Espagne se sont pratiquement divisées par deux, en même temps les exportations au Maroc ont augmenté. Dans le passé une grande part des quantités importées du Madagascar par l’Espagne a été réexportée au Maroc.

En outre, selon les informations publiées par Wilhelm Clasen, Le sud de l’île où se trouvent les plantations de sisal souffre d’une sécheresse sévère depuis quelques mois. Pendant les deux mois derniers il n’y avait pas de chutes de pluies sur quelques plantations. Les plantes jeunes sont largement arrières d’une croissance normale. Egalement il y a grand risque de couper les feuilles pendant la sécheresse, car par ce traitement les plantes peuvent dépérir. Il y a des rapports que sur quelques plantations les feuilles ont été coupées sans égard pour la condition des plantes pendant les années 2016 / 2017. Ceci a mené dans une grande mesure à un dépérissement des plantes et on doit en tout compter avec une baisse de la production. Si des chutes de pluies n’arrivent pas jusqu’au début novembre dans cette région quelques producteurs seront obligés d’arrêter temporairement la production.

Un autre problème est le bas niveau d’eau dans les rivières au sud de l’île – et donc il n’y a pas assez de l’eau pour le défibrage des feuilles (avec les machines CORONA). Pour le fonctionnement d’une telle machine il faut 20-30.000 litres d’eau par heure. L’eau ne peut être recyclée, étant donné qu’après le défibrage il y a des jus de fruit restant dans l’eau. L’expérience a montré que plusieurs utilisations ont mené à une fibre de sisal grise et matte.

 

 

 

 

 

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