La Gazette de la grande ile

Jirama : remise à flot difficile ?

Publié le 18 janvier 2018

Récemment, la Jirama a annoncé que la compagnie pourrait dépérir toutes ses dettes cumulées depuis toujours en l’espace de trois ans. Ceci pourrait se faire via la lutte contre le vol d’électricité ainsi que les branchements illicites occasionnant la majorité des pertes de la société. Toutefois, jusqu’à l’heure actuelle, la Jirama ne fait que cumuler ses arriérés. Les demandes de compteurs électriques en attente n’ont reçu aucune réponse positive de la part de cette société et sont au nombre de 25.000, des demandes qui pour certaines, datent de 2012. Parmi ces usagers, certains ont déjà payé en totalité les frais de dossiers requis par la Jirama.  Espérons que le responsable de la Jirama qui a affirmé que ce problème sera réglé d’ici la fin d’année a dit vrai. La société aurait importé plus de 70.000 compteurs afin de répondre aux besoins des usagers. Mis à part ce souci de compteur, la Jirama est trempée dans le non-paiement d’arriérés (300 milliards d’ariary) en carburants selon des compagnies pétrolières qui d’ailleurs dénoncent ce fait. S’ajoute à cela, la taxation des simples usagers et des industries avec la hausse du prix exorbitante de l’électricité et de l’eau. La Jirama se trompe complètement si elle pense que cette option va la sortir du fond du gouffre. Si la hausse du prix de l’électricité est effective depuis ce mois de janvier avec une augmentation moyenne de 8,5 %, la Jirama compte également réviser le tarif de l’eau prochainement. Les détails sur ce nouveau plan tarifaire ne sont pas encore communiqués, mais une augmentation de prix avec la situation actuelle aura un impact non négligeable sur les ménages qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts. Cette décision touchera également la productivité des entreprises du secteur privé.

Malalanirina

 

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