La Gazette de la grande ile

Honorables citoyens : gare aux coups bas !

Publié le 19 janvier 2018

A l’allure que prend l’environnement sociopolitique de la période pré-électorale, la chevauchée fantastique du parti  HVM (en perte de vitesse à cause des  séries  de scandales et  de faits pas  très flatteurs) risquerait de s’arrêter pile aux portes de l’Assemblée Nationale (dans le cas pas  très probable  d’une seconde motion de destitution toujours  possible ou de la Haute Cour Constitutionnelle dans le meilleur des  cas ( avec la décision  définitive des candidature  ou encore en fin de  parcours dans le contexte d’un résultat défavorable pour leur candidat). Supputations  sans  fondement réel que  tout  cela ! Un pareil scénario catastrophe devra marquer le début  de la  fin pour un régime qui a sérieusement déçu et la population  et les nations partenaires qui  avaient  forcé la main aux habitants pour aboutir à l’élection l’actuel président. Au sein  du pouvoir d’abord, en prévision  de la prochaine élection présidentielle, pour exorciser le paysage politique malgache en  général et l’état  d’esprit des  électeurs  en particulier, les responsables du  régime vont  faire tout  ce  qui est possible pour que le candidat  sortant remonte en selle pour un  second mandat. Quitte à forcer le  destin s’il le faut, par  les miracles de l’informatique basés sur les manipulations  des  résultats en provenance des bureaux de vote.

Ce genre de pratique  n’est pas  nouveau et pourrait  tenter les dirigeants  en place (pour ne pas verser  dans un procès d’intention partisan, le  conditionnel est  de rigueur). En  face aussi, la  concurrence ne  fera sûrement pas la  fine bouche pour gagner la  course à la  présidence avec des moyens qui ne  seront pas  forcément licites. La mentalité de la classe politique de notre pays  étant ce qu’elle a été  jusqu’ici, elle n’est pas à l’abri  de  telles tentations pour parvenir  au pouvoir. Non pas pour servir le peuple, mais surtout avec  cette  arrière-pensée détestable qui est de ne penser  qu’à  se  servir  dans les  caisses  de l’Etat. A de très  rares  exceptions près…Entre  eux,  déjà les  candidats potentiels  ne se priveront pas  de  se  mettre les  bâtons  dans les  roues de la charrette  de leurs  ambitions sur le parcours vers le  Palais d’Etat d’Iavoloha. Pour n’importe  quel observateur, les  déboires  politiciens  actuels d’un ancien président « condamné aux travaux forcés à perpétuité en 2010(…) ». La réticence de Marc Ravalomanana quant à sa condamnation est largement  commentée par les médias et  selon  RFI « L’ancien chef de l’Etat, lui, ne reconnaît pas ce jugement. Il met en avant la Constitution malgache qui dispose que seule une Haute Cour de justice peut juger un président de la République. Une instance qui n’était pas encore mise en place en 2010 et ne l’est toujours pas aujourd’hui.» Omission très grave, hautement susceptible de valoir au président en exercice l’application incontournable des stipulations constitutionnelles capables de précipiter l’intérim du président de Sénat Rivo Rakotovao. Pourtant, même  avec l’effet  suspensif d’une opposition ou  d’un  recours  en cassation faisables il faut l’admettre,  en  cas de  notification, il sera  drôlement handicaper pour la dernière ligne  droite. Même si les  contraintes des  exclusions du « ni, ni » par le  passé  restent  encore  vivace  dans les  esprits, de nos jours  aussi, l’opinion demeurent convaincue que « les conditions de la communauté internationale ne devraient plus devancer les lois en vigueur dans le pays. Seules les lois qui régissent les élections dans le pays peuvent conditionner l’éligibilité des candidats parce que Madagascar n’est plus dans une période transitoire ». Suivez mon  regard !

Dans  tous les  cas  de  figure, nous avons  eu droit à ces multiples palabres soporifiques, de véritables « pow-pow »,  moments privilégiés pour chacun de discutailler sur les débats politiques actuels et d’échanger en groupes et entre formations mêmes rivales leurs points  de vue respectives. Il fut un temps où  ces  séminaires entres les  acteurs politiques et les  gourous du  système (Norbert Lala Ratsirahonana & Co se pratiquait de manière périodiques pour noyer le poisson et  aplanir les  difficultés  des barons du  régime. En vue d’obtenir un consensus avec quelques « cons » en sus, ces gogos que les  sièges  éjectables avaient jetés sur les quais des voies de garage de la gare de la  destination ingratitude. Le but essentiel des  rencontres dans un palais d’Etat, au  Carlton ou  ailleurs serait de  tenter  d’amadouer les jusqu’au boutistes étiquetés à tort d’être des maîtres « dans l’art de profiter de nos angoisses du lendemain, de créer des psychoses, d’attiser la haine des gouvernants.» L’objectif de l’exécutif était de préparer le terrain pour  faciliter l’application des nouvelles dispositions du code électoral face à importante majorité des habitants qui appréhendent l’adoption préprogrammée de quelques lois scélérates. Parce  qu’en haut-lieu on craint surtout quoi ? Des réactions  qui, aux yeux des tenants du pouvoir seraient animés par «Leur habitude et leur fréquente   dérive dépréciative, caractérisée par des paroles délibérément fausses relayées par une presse encore sous l’emprise d’une faiblesse de professionnalisme alimentait un populisme d’arrière garde ». Des contestations  des agitateurs  de  toujours. Andry Rajoelina et la bande à TGV se souviendrons longtemps et amèrement de la période postélectorale de l’année 2013. Cette fois encore les  coups bas sont prévisibles, comme  s’il  en pleuvait. Tous les hommes de bonne  volonté qui  envisagent d’affronter les stratèges  de ce système médiocratique devront  s’y  attendre,  s’ils ne veulent pas connaître les dures mauvaises  surprises des Kolo Christophe Laurent Roger et Jules Etienne Rolland en l’an 2013. Déjà  avec un  candidat du  HVM (n’importe lequel) pris  en tenaille  entre Andrinirina Rajoelina et Marc Ravalomanana et selon  la presse internationale « des petites phrases lancées ici ou là par des d’acteurs politiques qui ont fait sortir du bois le Conseil. Parmi elles, les menaces à peine voilées de l’ancien chef de l’Etat Marc Ravalomanana dans le cas où sa candidature à la présidentielle serait rejetée. Mais aussi le refus de l’ancien président de reconnaître sa condamnation de 2010 ou encore la réponse de la ministre de la Justice à son adresse ». La situation se  complique sérieusement. Il a  fallu faire sortir du bois qui  cache la forêt des  complicités sournoises des apôtres de l’une réconciliation dévoyée. Des esprits tolérants (qui n’ont sûrement pas  souffert des  années de braises de 2002 à 2009 sont  enclins à tolérer au point de  dire  qu’ « On voudrait bien donner une seconde chance à Marc Ravalomanana, mais le peuple qui a porté le printemps malgache pourra-t-il en dire autant ? Les hypothèses restent ouvertes mais les plaies causées par les crises de 2002 et 2009 sont encore ouvertes.» La messe  est dite…  A noter  qu’en janvier 2013 déjà le président de la Transition «En déplacement à Tamatave, Andry Rajoelina a déclaré ce week-end qu’il entendait bien se présenter, mais en 2018.» Est-il lui  aussi  attendu au tournant des peaux  de  bananes des  affaires de  trafics  en tous  genres (bois  de rose, métaux précieux et minerais rares, autres mauvaises  pratiques  financières et qui sait  des évasions  fiscales ? L’électorat a beaucoup  évolué depuis que, comme un diable sortant de la boîte, lancé par le vent nouveau de la refondation de la  nation, n’importe quel homme  nouveau (qui  sera pas n’importe qui mais un digne fils de  cette île, patriote et compétent) se présentera pour assurer le bien-être de  ses compatriotes à la grande surprise de tous ces  « has  been » des oligarchies rapaces d’un passé honni. Ils disparaîtront corps  et  bien  dans un naufrage sous l’action des vagues d’une majorité de voix écrasante en faveur porteur d’un  renouveau tant espéré. « L’espérance est une douce lumière qui embellit l’existence. »

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