La Gazette de la grande ile

Piratage: L’OMDA reste impuissant

Publié le 22 janvier 2018

Le piratage est un fléau mondial de l’industrie du disque qui n’a pas épargné Madagascar. De nos jours, des milliers de CD audio, MP3 et clips vidéo piratés continuent de nourrir le marché noir de la Grande Ile. Dans la capitale, une centaine de vendeurs informels envahissent  les marchés. Des contrefaçons de basse qualité qui coûtent trois fois moins cher que les originaux, attirent plus d’acheteurs vu le faible pouvoir d’achat. Dans presque tous les coins de rue, des individus proposent le chargement de musiques téléchargées sur internet. L’offre est variée et bon marché. Certains vendeurs sont discrets tandis que d’autres attirent la clientèle avec des animations bruyantes notamment dans les quartiers populaires de la capitale. Certes, cette activité est sans doute informelle, mais vu le manque de travail crucial, ce business ne cesse de s’amplifier. Cependant, les téléchargements illicites de musique causent un préjudice financier aux artistes nationaux et étrangers. Leur manque à gagner est évident puisque les ventes de CD originaux régressent. Entre autres, cette situation freine la création musicale ; les artistes ne peuvent pas vivre correctement du produit de leur art. Lorsque l’on sait que la propriété industrielle se heurte aux pratiques accrues de concurrence déloyale, il ne faut pas s’étonner que la protection des œuvres artistiques n’intéresse pas les autorités. A une époque, l’Office Malagasy du Droit d’Auteur (OMDA) a lutté contre les ventes de CD pirates. De nos jours, il semble être impuissant face à la vente illégale de musiques téléchargées, voire le piratage. Bref, la piraterie est le principal obstacle pour le développement de la cinématographie et de la musique à Madagascar. La loi qui n’est pas assez ferme, le manque de renforcement des textes et une campagne de sensibilisation, d’éducation pour les consommateurs sont les facteurs encourageant ce problème.

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