La Gazette de la grande ile

EDITO: Résistez !

Publié le 25 janvier 2018

Beaucoup comprennent que dalle le fonctionnement de notre classe politique. D’un côté, il y a, en effet, ceux qui prônent le silence, et de l’autre, ceux qui sombrent dans la paresse. Notons d’ailleurs que l’exécutif s’illustre dans un mutisme assourdissant, tandis que le parlement, bien qu’en pleine session à Tsimbazaza, sombre dans un  profond sommeil.

Ainsi, l’opinion s’interroge quant à l’utilité de ces deux pouvoirs. Le Président de la République, censé diriger le pays, se fait rare : aucune déclaration officielle, aucune conférence de presse. Le paysage politique est terne, pour ne pas dire plus. Les chancelleries ainsi que les médias tournent le pouce.

Ce manque de vigueur, ce déficit d’énergie et cette paresse presque endémique au sommet de l’Etat doivent faire réfléchir plus d’un.  Depuis que la République existe à Madagascar, cette lenteur, ces actes manqués dont fait preuve Iavoloha inquiètent l’opinion publique. Le moment n’est pas venu pour secouer le cocotier ? Il y en eut assez par le passé. L’île espère désormais une paix sociale et politique ainsi qu’un développement économique harmonieux. Mais tout cela n’est possible sans une politique volontariste du chef de l’Etat et du Premier ministre.

Le mot d’ordre devrait être actuellement la mobilisation de toutes les couches de la population, de toutes les forces vives. Sans cette communion des Malgaches, le développement se fera à reculons. Ce qui est le cas en moment. Pour permettre de placer l’économie nationale dans le bon sens, dans le droit chemin, le pays réclame un chef, un vrai chef à sa tête, mais pas un « type » qui ne pense qu’à lui, à sa famille, à ses amis…

L’époque des copains et des coquins semble revenir en force, aujourd’hui. Gare donc à ceux qui n’ont pas les reins solides afin de résister à leur assaut. Plus que jamais, le chacun pour soi est de rigueur. Pire, dans tous les cas, on ne sait dans quel état va-t-on terminer 2018 ? Une fois encore, nous disons à toutes et à tous : résistez !

Franck Raharison

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