La Gazette de la grande ile

edito: Hausse du coût de la vie Recrudescence des vols

Publié le 26 janvier 2018

La hausse du coût de la vie est une réalité, de même que la stagnation des rémunérations. Les chefs de famille ne peuvent pas rester les bras croisés face à la baisse de leur pouvoir d’achat. Ils ne rêvent plus d’une vie de paillettes. Ils souhaitent juste que leurs enfants mangent et aillent à l’école. La vie est si dure que certains individus n’hésitent plus à voler. Submergés par une overdose de soucis financiers, ils ne craignent plus la prison, car le vol est devenu un mode de survie ou alors ils n’y pensent pas, car le diable marche avec eux.

Autrefois, il fallait faire attention aux sacs à main, aux bijoux et aux téléphones portables. Aujourd’hui, tout ce qui peut être revendu est susceptible d’être dérobé : un balai, un seau, un pull, une casquette, un chiot, un cartable d’enfant, un casque de scooter…Quelques secondes d’inattention peuvent être fatales. C’est épuisant, car il faut être constamment sur ses gardes, surtout dans un lieu public et dans les transports en commun. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il ne cesse de s’aggraver. Les exemples ci-dessous prouvent que les auteurs et complices de vol gravitent souvent autour des victimes.

Beaucoup d’employés de maison volent. Ils dérobent sournoisement de l’argent, des médicaments, des ustensiles de cuisine, des vêtements, des bijoux et de la nourriture. De nombreux employés de bureau volent aussi, qu’ils soient fonctionnaires ou salariés du secteur privé. Ils subtilisent et revendent des rames de papier, des agrafeuses, des boîtes de trombones, des serpillières, des éponges, des stylos et des cartouches d’encre pour imprimantes. D’innombrables employés de chantier volent aussi. Ils fauchent volontiers des outils, des briques, des carrelages, des clous et des sacs de ciment.

Tous ces employés ne sont pas des voleurs sanguinaires. Ils chapardent par opportunisme, puis par habitude. Ils se disent qu’il n’y a pas de petits profits et ils croient que leurs petits larcins ne seront jamais découverts. Pourtant, ils paient le prix fort quand ils sont démasqués et la descente aux enfers peut être rapide et douloureuse lorsqu’ils perdent leur emploi. Ces vols peuvent paraître bénins, mais ils coûtent cher à l’administration et aux employeurs, qu’ils soient des particuliers ou des chefs d’entreprise. Les propriétaires de magasins doivent surveiller leurs clients, mais aussi et surtout, leurs employés. La confiance totale n’est plus de mise et doit s’accompagner de contrôles fréquents.

Comme tant de valeurs ancestrales, l’honnêteté se perd, l’éthique diminue et la morale s’égare, mais comment pourrait-il en être autrement lorsque nos dirigeants politiques ne montrent pas l’exemple ? Maîtres de l’imposture, ces adorateurs du veau d’or pillent la nation un peu plus chaque jour, tout en faisant semblant de racheter leurs péchés à la messe du dimanche?

  1. GASPARD

 

 

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