La Gazette de la grande ile

Indice sur l’Etat de droit: Madagascar en chute libre

Publié le 06 février 2018

Le respect de l’Etat de droit est loin d’être effectif dans la Grande Ile reconnu en matière de non-respect de l’Etat de droit. En effet, Madagascar demeure à la traîne quant au respect des droits humains. Par ailleurs, l’instauration de l’Etat de droit et de la démocratie reste un travail de longue haleine. D’autant plus que la justice et la légitimité ne sont plus respectées et le peuple n’a plus confiance à l’Etat de droit, causant la recrudescence de la pratique de la vindicte populaire. Dans les classements mondiaux, le pays est souvent dans une situation déplorable. Il n’y a qu’à voir  le rapport sur l’Indice sur l’Etat de Droit 2017-2018, publié par le World Justice Project (WJP), Madagascar enregistre la plus forte chute en perdant 8 places. Désormais, Madagascar occupe la 16ème place sur 21 pays africains et la 98ème place sur 113 pays au niveau mondial, avec un score de 0,44. A noter que l’Indice sur l’Etat de droit mesure le rendement de chaque pays sur l’Etat de droit dans 113 pays du monde à travers huit facteurs : contraintes aux pouvoirs du gouvernement, absence de corruption, gouvernement ouvert, droits fondamentaux, ordre et sécurité, application des règlements, justice civile et justice pénale. La situation qui prévaut dans le pays en revient à penser que l’Etat de droit n’existe pas, vu que la corruption s’enracine dans tout le territoire et devient une pratique banale au niveau de la société. Il y a également l’insécurité qui atteint son paroxysme à l’échelle nationale, la population malgache vit entre assassinat, kidnapping, attaque à main armée… La perte de confiance entre dirigeant et dirigé est parfaitement palpable conduisant à des pratiques qui sont censés être dépassé depuis des lustres (justice populaire)… La confiance en la justice n’est plus. Tous ces faits ont conduit à cette chute libre de la Grande Ile dans le rapport publié par WJP. Pourtant, l’Etat de droit et la démocratie figurent parmi les concepts souvent prônés par les dirigeants malgaches, mais la réalité demeure tout autre chose. Ce qui revient à dire que la démocratie à Madagascar reste sur le papier.

Jean Riana

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