La Gazette de la grande ile

Insécurité: Dieu a-t-il abandonné Madagascar ?

Publié le 13 février 2018

On a espéré que l’année 2018 serait meilleure que l’année précédente, cependant  on l’a à peine franchie que tout ce qui s’est passé en 2017 réapparaît sous une forme différente et avec plus d’ampleur, car le peuple devient de plus en plus pauvre. C’est ainsi que les actes de banditisme sont devenus le lot quotidien de toute la population dans l’île.

Des assassinats avec des actes barbares se perpétuent de jour en jour : le vingt-sept janvier, des trafiquants d’organes ont enlevé les yeux d’un garçon de 14 ans dans le district de Tuléar II. Dans la province de Fianarantsoa, un vieillard d’environ 58 ans a été tué de sang-froid parce qu’il a été accusé du vol d’un desktop dans l’enceinte de l’université d’Andrainjato, le vingt-sept janvier. Il a été battu à mort par des gens et un jeune homme lui a donné le coup de grâce en lançant un moellon sur sa tête. Ầ Antohomadinika, un père de famille de 19 ans a été assassiné le soir du jeudi huit février au moment où il fêtait son anniversaire avec sa famille dans un karaoké. L’ambiance s’est détériorée pour se terminer par un désastre avec un poignard planté dans le cou de la victime. Et, dans le district de Vakinakaratra, après plusieurs enquêtes de la gendarmerie, un père de famille a été accusé d’avoir tué sa femme et sa petite fille de 10 ans après avoir violée cette dernière le neuf février.

Passons maintenant aux différents kidnappings de cette année.

Divers cas d’enlèvements ont eu lieu au début de cette année, mais les auteurs de l’acte ne sont toujours pas arrêtés ni connus jusqu’à présent. Le propriétaire de la bijouterie Kalidas était victime de cet acte le dix-sept janvier dernier à Antanimena. Accentué par celle d’Akyl Cassam Chenaï qui a été séquestré le trois février à Tamatave, c’est le directeur général de la société commerciale et industrielle de Madagascar (SICM) et aussi membre du groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

Si la criminalité est une réponse à l’inégalité des revenus, l’idée s’est imposée que le gouvernement pourrait mieux la combattre au moyen des services sociaux et de la redistribution équitable des richesses, et non par des arrestations et des incarcérations. Cela exige des autorités compétentes.

Pour terminer, les morales ou bonnes mœurs sont nées avec l’apparition de la société humaine. La société exige des règles de bonne conduite de l’homme pour bien vivre en harmonie et les Malagasy sont un des peuples réputés pour cela, mais vu les circonstances actuelles, la donne a complètement changé. Dieu a-t-il tourné le dos à nos prières ?ou peut-être pas, on va rester optimiste  et penser que chaque chose a sa raison d’être.

Rakotoson José

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