La Gazette de la grande ile

EDITO: Concours d’entrée à l’université publique

Publié le 16 février 2018

Que fait le ministère de l’enseignement supérieur?

Cela fait des années que l’entrée dans les universités publiques se font par concours appelé test d’entrée. Cette situation qui paraît « normal » pour tous ne l’est pas du tout. Les bacheliers, s’ils ont réussi le baccalauréat, c’est parce qu’ils  ont le niveau pour poursuivre des études supérieures d’autant que ce sont ces universitaires qui président  les jurys du baccalauréat. Le baccalauréat en poche, les bacheliers espèrent poursuivre à l’université parce que c’est le cursus « normal »…sauf que beaucoup d’entre eux ne pourront pas puisque après le baccalauréat, il leur faut réussir un  examen de niveau baccalauréat! Soit donc ces bacheliers n’ont pas le niveau auquel cas on ne comprend pas pourquoi on leur a octroyé le diplôme du baccalauréat, soit puisque l’université est la suite logique du parcours il revient au ministère de l’enseignement supérieur de construire des infrastructures, de recruter des enseignants chercheurs et non d’imposer un concours qui non seulement dévalorise le niveau des bacheliers, mais institue une sélection qui logiquement n’a plus lieu d’être. Bien sûr, on nous dira que c’est ainsi depuis des années, mais ce « ainsi » là n’est pas normal, tout comme la bourse démocratique n’est pas normal, tout comme entre plusieurs bacheliers ceux dont les parents travaillent à l’université sont automatiquement admis, le test est pure formalité.

Pourquoi les bacheliers devraient- ils passer encore un concours pour entrer à l’université, pourquoi l’Etat ne construit-il pas des salles de cours et ne recrute-t-il pas des enseignants pour former ces bacheliers par milliers? L’enseignement est définitivement le parent pauvre dans notre pays, l’enseignement supérieur encore plus car finalement tout est fait pour décourager les bonnes volontés et surtout tout est fait pour faire fleurir les universités privées et réduire à néant les universités publiques. Et pendant ce temps, la ministre de l’enseignement supérieur œuvre pour HVM quand elle n’est pas en vadrouille.

La Rédaction

 

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