La Gazette de la grande ile

Santé: Madagascar encore loin des normes

Publié le 16 février 2018

La couverture sanitaire universelle (SN-CSU) lancé depuis 2015 demeure sans réalisation concrète à Madagascar. Le SN-CSU consiste à veiller à ce que l’ensemble de la population ait accès aux services préventifs, curatifs, palliatifs, à la réadaptation et la promotion de la santé dont elle a besoin et à ce que ces services soit de qualité suffisante pour être efficaces, sans que leur coût n’entraîne des difficultés financières pour les usagers. La couverture sanitaire reste limitée et la difficulté d’accès aux centres de santé est ressentie particulièrement en milieu rural où 35% de la population vit à plus de 10 km d’une formation sanitaire. Le taux d’utilisation de la consultation externe reste faible avec une tendance à la régression (37,6% en 2008 contre 32,6 % en 2015). A Madagascar, l’offre de service de santé est loin d’être satisfaisant car les structures de santé ne sont pas toujours fonctionnelles et la qualité des services doit encore être améliorée. Le système souffre de dysfonctionnements caractérisés par le manque de personnel et de l’insuffisance et la vétusté d’une grande partie du patrimoine du réseau de soins. La qualité des services laisse à désirer, les médicaments sont chers et parfois non disponibles, entraînant un recours aux pharmacies ambulantes dont la qualité des médicaments met souvent la population en danger, les personnels de santé ne sont pas suffisamment formés et motivés. La population vit dans un environnement qui induit souvent des risques pour sa santé: la pollution, l’hygiène… Bref, l’on constate que le système de santé demeure faible, inefficace et mal géré; les soins sont à des coûts exorbitants ; l’accès aux médicaments et technologies médicales. Pourtant, la santé est un des piliers de développement pérenne et mènera sûrement à la réalisation de l’ODD.

Malalanirina

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