La Gazette de la grande ile

Charbon de bois: Le prix ne cesse de grimper

Publié le 20 février 2018

Depuis le début de la saison des pluies, le prix du charbon de bois ne cesse de grimper. Les grands sacs peuvent se vendre jusqu’à 30.000 Ariary. Quant aux petits sacs, le prix varie de 20.000 Ariary à 27.000 Ariary. Pourtant, le charbon demeure la principale source d’énergie utilisée par la majorité de nos citadins. Près de 90% des ménages l’utilisent dans la vie quotidienne. Nombreux sont les ménages qui ne peuvent s’offrir un sac entier et se voient obliger d’acheter au détail, mais même au détail, les consommateurs constatent une baisse constante du volume qu’il devrait contenir. Les détaillants ne fournissent même plus à un prix inférieur à 500 Ariary. Les autres sources d’énergie, jugées trop coûteuses ne sont encore utilisées que par une minorité. Comme chaque année, cette hausse du prix est due aux pluies incessantes de ces derniers jours. En effet, un détaillant du côté d’Isotry interrogé par nos journalistes nous a confié qu’à plusieurs reprises, le mauvais temps affecte directement le coût du charbon de bois. Dans les régions productrices de charbon

comme Anjozorobe et Manjakandriana, le processus utilisé par les charbonniers étant encore archaïque, à savoir la production du charbon en plein air, le mauvais temps leur rend la tâche très difficile. Ensuite, le mauvais temps rend les routes très boueuses, ce qui ne facilite pas non plus la tâche des transporteurs. Mais le problème auquel tous les acteurs de ce secteur doivent faire face réside dans la difficulté de stockage de ce produit pendant la saison des pluies à cause de l’humidité. Les consommateurs espèrent une baisse des prix après le retour du beau temps. Mais face à l’inflation actuelle, les opérateurs risquent de profiter de cette situation pour maintenir un prix élevé, et une éventuelle baisse du coût de ce combustible ne peut être que minime. Jusqu’ici, aucune solution efficace pour améliorer la production du charbon, voire même le substituer n’a été trouvée. La population ne peut encore s’en passer dans la vie quotidienne. L’utilisation des énergies renouvelables serait le plus souhaitable, mais là encore, si cela sera à la portée des ménages malgaches.

Manou R.

 

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