La Gazette de la grande ile

Andralanitra: Dépôt d’ordures, mais source de revenus pour d’autres

Publié le 22 février 2018

Depuis sa création en 1966 jusqu’à maintenant, la décharge d’Andralanitra, unique pour Tana, contient environ 3 millions de m3 de déchets. Si elle avait une superficie initiale de 13 ha, à l’heure actuelle, ces milliers de tonnes de déchets s’étalent sur presque de 22 ha de terrains, dans un enclos sécurisé. La hauteur du dépôt peut maintenant atteindre 21m. Et chaque jour, ce site reçoit à peu près 1 600 m3 de déchets, l’équivalent de plus de 1 000 tonnes,  ceci est assuré par des va-et-vient incessants de camions poubelles travaillant pour le SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo). Cette décharge de déchets bruts devait déjà fermer ses portes en 2012 pour cause de saturation. Mais faute d’un nouveau site de décharge, elle continue toujours à être fonctionnelle.

Or, beaucoup de familles travaillent dans cet enclos de détritus. Ils sont plus de 4 000 chiffonniers qui ramassent jour et nuit, des os, du fer, du cuivre, du bois, des bouteilles en plastique et des petits bouts de linge pour être transformés en argent ou de la nourriture.

«Nous travaillons jour et nuit. Autrefois, on allumait des pneus, et aujourd’hui on utilise des torches. Les os sont nos principales ressources financières et on gagne au maximum de 25 000 Ariary et quand les affaires tournent mal il est très difficile de gagner 8 000 Ariary par jour. On ne vient pas travailler ici par hasard mais quand on n’a plus rien. Un jour, il voulait fermer ce site qui est notre seul capital financier, on avait résisté contre leur décision en portant des cartons comme banderoles» raconte un des chiffonniers.

Même devant cet environnement rébarbatif, le bonheur des uns fait le malheur des autres.       Rakotoson José

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