La Gazette de la grande ile

Edito: Quand la Jirama use de son monopole

Publié le 22 février 2018

S’il y a une société qui tous les jours reçoit l’ire de ses abonnés, la Jirama est aux premières loges. Seul à distribuer l’électricité et l’eau avec un service très décrié, c’est sans aucun état d’âme que la Jirama s’est permise d’envoyer une facture d’eau et d’électricité très salée aux abonnés pour le mois de janvier. Entre l’eau sale ou d’une propreté douteuse, les sempiternels délestages qui changent de nom au gré des intervenants, malgré ce service minable, la Jirama a augmenté quasiment de 100% les factures de ses abonnés, les mêmes abonnés qui paient leurs factures et qui voient les agents de la Jirama prêts à couper l’eau et l’électricité au moindre retard, les mêmes abonnés qui paient leurs factures tandis que les hauts responsables politiques de ce pays ne sont pas assujettis au paiement de factures de la Jirama, les mêmes abonnés que l’on veut mettre à genoux entre le prix du riz, des denrées alimentaires en général et de l’électricité et eau. Si au moins le service est de qualité, peut-être que les gens rechigneraient moins face aux hausses des factures, mais avec un service ponctué de délestage, il faut vraiment avoir perdu toute honte pour oser réclamer autant d’argent aux abonnés. Si au moins il y a une explication technique impondérable quant à la hausse et que cela s’accompagne d’une qualité de service, peut-être que les gens accepteraient plus facilement, mais ce n’est même pas le cas. Jouant le tout puissant Jirama, les abonnés subissent et bientôt on assistera à une régression de la qualité de vie des Malagasy avec un retour en force vers les bougies et lampes à pétrole…sauf pour ceux qui aujourd’hui déjà ont opté pour l’énergie solaire et éolienne et se passent des services minables de la JIRAMA(TY).

Claude Rakelé

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