La Gazette de la grande ile

EDITO: IPC 2017, Madagascar en continuelle régression !

Publié le 23 février 2018

Actuellement, la corruption est dans tous ses états à Madagascar et s’accentue de plus en plus avec le temps, ce qui lui vaut au pays un recul de 10 places dans le classement annuel de la Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM) sur l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) présenté hier au Café de la Gare, attribuant une note à chaque pays évalué. Selon l’IPC 2017, Madagascar est désormais perçu comme plus corrompu que les Comores, le Cameroun, l’Ouganda ou encore le Kenya, ce qui n’était pas le cas en 2016. Il faut dire que la corruption est devenue une pratique banale dans la Grande Ile d’où cette régression considérable dans l’IPC. Madagascar  perd 10 places en 2017 par rapport à 2016, classé à la 155ème place sur 188 pays en 2017 contre 145ème place sur 176 en 2016.

Le score de notre pays dans l’édition 2017 de l’IPC est en recul de 2 points en moins contre l’année 2016, avec une note de 24 sur 100. Notons que le pays est en perpétuel recul depuis l’année 2012 où Madagascar affichait encore un score de 32 sur 100, et un rang de 118 sur 176 pays. Ce qui n’est point étonnant vu que la corruption est présente dans tous les secteurs d’activité et institutions tant dans le domaine public que privé. Nul ne peut nier que la corruption est présente au sein de diverses institutions et administrations à savoir les forces de l’ordre, les impôts, les douanes, l’éducation, les secteurs minier et forestier et aussi la justice. Tous les critères montrent que la lutte contre la corruption est encore loin d’être effective dans le pays et le manque de volonté politique de la part des dirigeants est parfaitement palpable. Madagascar progresse de manière négative à tous les niveaux.

La situation de pauvreté dans laquelle se trouve le pays en est la preuve et cette évolution négative dans l’IPC ne fait que renforcer cette réalité. Il devient plus que nécessaire d’inverser la tendance.  D’après Transparency International, Madagascar a besoin d’institutions de lutte contre la corruption qui soient dotées des ressources et compétences leur permettant de remplir pleinement leurs missions. Certes, la lutte contre la corruption est une lutte qui concerne tout le monde, mais sans volonté politique de la part des dirigeants, la lutte s’avère difficile même impossible d’autant plus que l’exemple vient d’en haut.

Jean Riana

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