La Gazette de la grande ile

Société: Le système sanitaire lié aux principes d’économie ?

Publié le 26 février 2018

L’inflation structurelle des dépenses devient un problème dans le domaine de la santé. Dans le secteur purement marchand, la dépense est privée alors que dans le secteur de la santé, elle est collectivisée. Ainsi, quand la dépense est financée par celui qui consomme, les ménages n’achètent que s’ils ont les moyens d’acheter, respectant cette maudite contrainte budgétaire abondamment étudiée dans les cours de microéconomie sur les bancs des facultés de sciences économiques. Autrement dit, le ménage est rationnel, qu’il le veuille ou non. Mais quand il peut faire financer sa dépense par les autres, alors cette contrainte disparaît au niveau individuel et la dépense explose, dépassant toujours les moyens disponibles. Le ménage est encore rationnel puisqu’il cherche à profiter d’un système qui incite à adopter de tels comportements qu’il est bien difficile de réprimer par la suite. Certes, la prise en charge collective des dépenses de santé part du principe que la « santé n’est pas une marchandise comme les autres ». Dans cette optique, tout le monde devrait donc pouvoir avoir accès aux services de soins sans exclusive. Il est vrai que l’existence de prix implique des mécanismes d’exclusion dans le sens où le pouvoir d’achat découle d’abord d’un pouvoir de production qui implique de mettre un prix aux biens et services en rémunérant les facteurs de production à leur productivité. Pour la plupart des économistes, ces mécanismes de marché sont d’ailleurs de puissants régulateurs de sorte que s’y soustraire conduit souvent à des situations de déséquilibres structurels difficilement rattrapables. En effet, avant de pouvoir consommer une richesse, il faut la produire en quantités suffisantes. De ce point de vue, les prix constituent de puissants stimulants de l’offre incitant les producteurs à mettre en place des capacités de production. Neutraliser ces mécanismes régulateurs implique de pouvoir en substituer de plus efficients. Bref, la dérive des dépenses de santé justifie la régulation tarifaire des médicaments et l’encadrement des professions de santé.

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