La Gazette de la grande ile

Etudes à l’étranger: Les frais de scolarité posent problème

Publié le 28 février 2018

Un bon nombre de jeunes malgaches rêve de poursuivre leurs études à l’étranger, mais faute de moyen ils voient leur rêve s’évanouir. En effet, les moyens de s’offrir des études à l’étranger n’est pas permis à tout le monde surtout avec les difficultés de la vie actuelle.  Le groupe France International Graduate Schools (FIGS) s’implante à Madagascar et entend offrir des services pour faciliter l’accès aux études internationales. L’inauguration officielle de leur bureau de représentation à Madagascar s’est effectuée à IKM Antsahavola hier. Il s’agit du 10ème bureau de représentation en Afrique. FIGS rassemble 20 écoles proposant des programmes dispensés en français ou en anglais du BAC au BAC+5. L’objectif dudit groupe est l’octroi de services visant à faciliter l’accès aux études internationales surtout en France où ils ont une implantation dans 10 villes. Il s’agit d’un dispositif dédié à l’accompagnement des étudiants internationaux souhaitant poursuivre leur scolarité dans leurs établissements privés.  Un accompagnement qui consiste à simplifier les procédures d’admission. Environ 30 étudiants malgaches ont déjà bénéficié de l’accompagnement du FIGS et ont pu poursuivre leurs études à l’étranger, incluant Marc Rambelo, un étudiant malgache satisfait de leur service. Certes, être accompagné c’est bien beau, mais n’empêche que les frais de scolarité dans ces établissements ne sont pas à la portée de tout un chacun. Ce qui revient à dire qu’étudier à l’étranger n’est pas donner à tout le monde.

Jean Riana

Secteur Minier : incitation au professionnalisme !

L’exploitation minière tient une place importante au niveau de l’économie de Madagascar. Elle aide au développement du pays. L’objectif visé par la politique sur les ressources minières pour cette année 2018 est d’augmenter la portion de l’exploitation jusqu’à 18% du Produit National Brut (PNB) de la grande île. Le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM) attend donc de la part des avantageux de cette exploitation, d’entrer dans le professionnalisme, c’est pourquoi le bureau a suspendu pendant quelques temps la délivrance de l’autorisation d’exploitation et a trié les futurs entrepreneurs qui  voudront  s’insinuer dans ce domaine.

Madagascar dispose actuellement de deux grandes sociétés qui se focalisent sur le secteur minier comme la société Sherit Ambatovy à Moramanga et à Tamatave et celui de la société QIT Madagascar Minerals S.A. (QMM) à Fort dauphin, ce sont les plus connus. Sans ces industries, les développements économiques de ces régions seront limités. Mais il y a aussi plusieurs petits entrepreneurs qui ne se connaissent pas encore. L’Etat a donc entamé une rencontre sous l’organisation de Média consulting le 13,14, et 15 Avril prochain qui se déroulera au Business Center Ivato, l’organisation est actuellement à sa deuxième édition et sous le haut patronage de la présidence de République dans le but de rassembler tous les opérateurs miniers à Madagascar et de leur exposer aussi les avantages qu’ils apportent à la croissance économique du pays.

Sylvia R.

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