La Gazette de la grande ile

Economie: Peu de transformation structurelle

Publié le 01 mars 2018

Avec un revenu par tête d’habitant de 391 USD en 2016, Madagascar est classé parmi les pays les moins avancés et l’un des pays les plus pauvres du continent. L’économie malgache a connu peu de transformation structurelle depuis 2000 et reste essentiellement basée sur les services, avec un secteur industriel peu développé et générant peu de valeur ajoutée. Entre 2001-15, le secteur des services est resté le plus gros secteur de l’économie. Il est passé d’une part de 60% du PIB à 62% . Outre l’administration dont la part représente 21% du PIB, ce secteur est porté ces dernières années par les sous- secteurs de transport (18% du PIB) et du commerce (10%) qui regorgent la majeure partie des acteurs de l’économie informelle hors agriculture.

Le secteur secondaire a connu une croissance très volatile au cours de la période à cause de l’environnement des affaires peu favorable, provoqué par l’instabilité politique, les fluctuations des prix des matières premières et les difficultés d’accès au marché. Le secteur a toutefois connu une légère augmentation, avec une part dans le PIB passant de 13 à 16% au cours de la période, mais ceci est loin d’être suffisant pour créer des emplois décents en nombre requis. Le secteur reste porté par les entreprises de la Zone franche industrielle (ZFI), spécialisées dans les produits textiles et les huiles essentielles, et dont le poids représentait 4% du PIB en 2015. Ce sous-secteur est suivi par les industries extractives, 3% du PIB, puis les industries de boissons, 2,4% et les industries alimentaires, 1,7%. Quant au sous-secteur de l’agro-industrie, sa part reste négligeable, 0,6% du PIB en 2015.

Concernant le secteur primaire, il est dominé par des petits producteurs informels. Ainsi, sa part a baissé de 4,5 points dans le PIB au cours de la période 2001-15, passant ainsi de 26,5% à 22% du PIB. Bien que l’agriculture n’ait subi que très peu de transformation au cours des quinze dernières années, il demeure le principal pourvoyeur d’emplois, en occupant près de 80% des travailleurs au niveau national. Le faible développement de l’agriculture est surtout lié à sa faible professionnalisation ainsi qu’aux nombreuses contraintes auxquelles elle fait face : accès au marché et aux autres facteurs de production (routes, énergie, financement des intrants), accès à la terre, insécurité et changement climatique.

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