La Gazette de la grande ile

Le taxi-be : la détérioration du service public

Publié le 02 mars 2018

Dans une société où 95% de la population utilise le moyen de transport en commun appelé « Taxi-Be » mérite  d’être surveillé de près. Ils assurent l’aller-retour des citoyens qui travaille ou se déplace en milieu urbain ou en milieu suburbain.

Ce matin, un de ces transports en commun porte la plaque N° 147 n’a pas voulu prendre des passagers, même dans un arrêt  alors qu’il n’était pas encore plein. Ces responsables n’assument pas leur devoir, ils font ce qu’ils veulent. Parfois, ils vous prennent également même hors de l’arrêt bus car ils ont peur de ne pas combler leur versement et des fois, ils ne vous prennent pas même dans l’arrêt quand ils croient que vous êtes une brique c’est-à-dire que c’est une personne qui prend le bus depuis son ligne de départ jusqu’au terminus d’après un receveur d’un fameux « taxi-be ». Ensuite, à partir de 18H30 la plupart de ces transporteurs vous laisse en plein milieu de la route et même ils ne viennent pas jusqu’au terminus, c’est le cas des lignes E. De plus, le cas du bus 163 qui relie la route domaine jusqu’à Andranomena. Cette ligne ne vous prendra pas à Fasanikarana, si vous  demandiez au receveur « est-ce que ce bus passe à Ankorondrano ou autre endroit un peu plus loin de fasanikarana ? » même s’il y a encore des places libres dedans.

On pense que pour assurer les services publics, il faut des normes et des éthiques à respecter. Tous ces entrepreneurs ou ses assureurs des services publics devraient suivre des enquêtes de moralité, mais pas seulement les candidats de Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) ou comme les personnes qui veulent concourir pour devenir un élève officier, c’est-à-dire que tous ce qui a rapport avec le public doit passer tout d’abord par l’enquête de moralité.

RJ

 

 

 

 

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