La Gazette de la grande ile

Déontologie, Ethique et Bonne conduite: Quid de certaines hautes personnalités ?

Publié le 05 mars 2018

De nombreuses professions sont encadrées par un code de déontologie, d’éthique ou de bonne conduite. On peut citer, entre autres, les journalistes, les magistrats, les avocats, les médecins, les agents de l’Etat et le personnel de l’administration pénitentiaire. Il existe également un code d’éthique des marchés publics. Tout cela est très bien. Toutefois, pourquoi certaines fonctions sont-elles épargnées par cette obligation d’observer un devoir de déontologie, d’éthique ou de bonne conduite ? Cette carence conduit certaines hautes personnalités nommées ou élues à commettre des abus les plus farfelus. Ce n’est certainement pas un code qui va empêcher les dérives de certains ministres, secrétaires généraux, directeurs de cabinet, sénateurs, députés, généraux et colonels, mais au moins il y aura un cadre légal ou règlementaire. Ce beau monde a le sentiment qu’il peut faire tout et n’importe quoi parce que la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est toujours pas fonctionnelle. Il est erroné de croire que seul le Président de la République est concerné. En effet, l’article 133 alinéa premier de la Constitution dispose que : « Les Présidents des Assemblées parlementaires, le Premier Ministre, les autres membres du Gouvernement et le Président de la Haute Cour Constitutionnelle sont pénalement responsables, devant la Haute Cour de Justice, des actes accomplis liés à l’exercice de leurs fonctions des actes qualifiés de crimes ou délits au moment où ils ont été commis. » Si toutes ces hautes personnalités bénéficient d’une impunité de fait, en l’absence d’une HCJ, il ne faut pas s’étonner qu’elles agissent selon leur bon vouloir. La déontologie, l’éthique et la bonne conduite sont faites pour les autres. Est-ce donc un privilège que de contourner la loi lorsqu’on est supposé l’appliquer et la faire respecter ? Par décret pris le 4 août 1789, la France a vu la fin des privilèges féodaux. S’il existe un style malgache de démocratie, il est temps peut-être de songer à une abolition des privilèges à la mode malgache.

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