La Gazette de la grande ile

CHRONIQUE: Au service de Hery Rajaonarimampianina ou du Peuple ?

Publié le 10 mars 2018

Presque dans tous les  secteurs  de la  vie nationale, les  gens ne  savent plus où  donner de la tête.  Même au  sein du cercle des « happy few » ces  rares personnes privilégiées  qui  gravitent  autour du pouvoir,  les préoccupations quotidiennes font fixation sur la personne et le sort  futur d’un président  en  fin de  mandat. Dans le genre  de  quoi  demain  sera-t-il fait, les  grosses légumes  du parti HVM  comme les petites  frappes qui ne font que parasiter l’appareil  d’Etat avec leurs  combines  foireuses par le biais  des marchés  fictifs payés avec des  surfacturations  faramineuses sur le budget national, il n’est plus question désormais que d’assurer la  continuité du règne de  celui qui,  au lieu  de mettre  fin aux trafics  en  tous  genres  a réussi la mise  en place des lois  scélérates sur la lutte  contre le  commerce illicite des  bois  de rose. Plutôt que  de  sévir, le  régime de la 4ème République vient de  plomber tous les  dossiers  en  instance par le principe de l’effet de la  non-rétroactivité des  lois. On efface  tout  et  on  recommence, ironisent les parrains  des milliardaires de ce secteur prohibé. Si  bien  que  finalement, ceux  qui  avaient  bénéficié de ces  absolutions déguisées ne  jurent plus  que par l’homme de l’Emergence 2030…

Ils  vivent de l’espoir  non  dissimulé de pouvoir encore  et  toujours  continuer leurs  activités illégales pour  s’enrichir vite  et  de manière durable. Cette mentalité  acquise  est maintenant  ancrée  dans  tous les  esprits au  sein  de l’Assemblée Nationale comme  au  Sénat. Presque  tous, ils sont  convaincus que le  confort matériel, les  honneurs et le  luxe dans  lequel ils  vivent viennent  « d’en-haut ». Pas de  Dieu Tout-Puissant, mais  de l’homme  fort de la République. Si dans les cabinets des  départements ministériels, ceux  qui sont  censés servir les intérêts de la masse se  comportent  comme  des grands seigneurs devant  lesquels, il faut  courber l’échine et se plier en  quatre pour  régler  les incessantes  tracasseries  administratives, c’est  justement parce  ces individus intellectuellement borgnes régentent tout de manière  arbitraire. Des  départements ministériels  jusqu’au petit  fonctionnaire de  brousse, aucun d’eux  ne se prend pas pour de la m… minables pièces d’un rouage qui  doit donner  satisfaction aux  administrés. Il arrive même  que  certains hauts  fonctionnaires  en service en brousse se prennent  au jeu et se  croient être l’incarnation du président. Dans l’administration en  général, parmi les  élus et surtout  dans les  juridictions  des  tribunaux, pour  justifier leurs  abus, ils vocifèrent  aux oreilles  des pauvres  gens qu’ils « agissent  au nom du président… » et peuvent  se  comporter  comme  tel.

A cause  de  tels agissements  agressifs  et abusifs, la population ne  voit  à  travers  ces factotums  que des personnages imbus  de leur orgueil si  bien qu’elle se résigne à  supporter les  travers, les  excès et les viols (le  droit  de cuissage  est  toujours  en vogue dans  certaines  régions  enclavées)…Et quand les  épouses légitimes  de ces obsédés  sexuels  refusent de  supporter les infidélités trop flagrantes de ces  véritables  potentats, elles plient bagages  et ouvrent  tout  grande la  porte à la petite mijaurée du  coin, ensorceleuse qui prend sa succession. La nature  a  horreur  du  vide, le droit  de l’épouse  s’efface  devant le  Droit  avec un  grand  D de la femme fatale  du coin…Quittons les  histoires  d’alcôve pour ne  s’en  tenir  qu’à l’histoire  contemporaine de  nos dirigeants. D’un  régime à l’autre, les  représentants locaux des  autorités centrales et  du pouvoir judiciaire avaient toujours  agi à leur  guise, et  c’est  tant pis pour le commun  des mortels. Convaincus  comme ils  sont  d’être les envoyés du seigneur  des Palais d’Etat, ils autorisent et permettent  aux pilleurs   venant de tous les  horizons de squatter les périmètres fonciers  des paysans  sans  défenses et les  biens  vacants des régions lointaines  au  détriment  des collectivités locales. Qui n’a pas  entendu parler  de ces milliers  d’hectares offerts à  des  investisseurs filous par tels ou  tels ministres.   Les  actualités récentes vous apprennent que  désormais  telles vastes parcelles  foncières ont  été  pratiquement  acquises sans aucun  respect pour les  procédures  exigées par  nos lois. Le plus  simplement  du monde parce que  se servir de la  formule  « sur ordre  du président » qui est  devenu un  sésame pour  toutes les  compromissions à la grande surprise  du premier  et illustre concerné lorsqu’en  étant le  dernier à l’apprendre comme le  cocu, il n’en revient qu’on ait  utilisé  son nom  et  son  autorité à  son insu…Empruntons ici la  citation latine exprimée par les  observateurs  de  SEFAFI «In cauda venenum  (littéralement : le venin [du scorpion] se trouve dans la queue). Cette expression latine qualifie  des écrits ou des discours qui semblent  positifs au premier abord, mais qui réservent le négatif pour la fin ; en d’autres  termes : les mauvaises surprises sont pour la fin. C’est bien le cas du Projet de loi relatif au régime général des élections et des référendums… » C’est peut-être  du coq à l’âne, mais en  réfléchissant  bien sur cette manie  de toujours  faire  référence au titulaire de la magistrature  suprême, on  est  bien obligé  de  soupçonner que pour justifier l’exercice  de leurs  devoirs  conjugaux, ces valets  du pouvoir le  feront  avec la même conviction que pour accomplir leurs  attributions  étatiques dans l’abus «au  service  de  sa Majesté» équivalent local de la  formule anglaise « ON HER MAJESTY’S SERVICE »!

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